16 conseils pour réussir son site internet en OffShore !

developpement off shore

La vague du développement Off Shore et Nearshore s’est un peu calmée, mais avec la “bulle internet 2.0” on commence à réentendre parler des développements réalisés à l’étranger (Inde, Philippines… mais aussi le Maroc et l’Ile Maurice) pour des projets de sites à la mode 2.0…

En effet au contraire de certaines professions comme le marketing, le droit… l’informatique est un langage universel, et donc “a priori” que le développeur soit en Inde ou à Paris, cela ne devrait faire guère de différence

Le but de cet article sera donc de faire un point sur quelques retours d’expériences de développement offshore, de vous donner quelques bons conseils (et les erreurs à éviter) ainsi sites incontournables pour proposer son projet.

Attention, le but n’est pas faire un énième article sur comment mettre en place un projet offshore, mais de présenter les cas de petits projets (ex: réaliser une fonction, un site internet…).

Tout d’abord si vous êtes farouchement opposé au capitalisme sauvage ou la mondialisation, passez votre chemin car l’offshore c’est la caricature de la mondialisation et de la mise en concurrence avec des enchères au moins disant…

Avant de commencer, il faut déjà rappeler le niveau de salaire en France afin de pouvoir comparer les prix :

– Le SMIC à 70 € / jour (8,44 € /heure), c’est le salaire le plus bas en France.
– Le salaire d’un salarié embauché comme développeur débutant à 200 € / jour (soit un salaire annuel compris entre 18 et 23 k€ /, soit pour l’entreprise un coût de 36 K€ et 46 K€)
– Le prix de la prestation d’un Freelance français : entre 300 à 500 € / jour (avec des différences entre Paris / Province, l’expérience…).

Pour comprendre ces prix, il est intéressant de lire le mécanisme de calcul du tarif d’un Freelance en France .

Ces chiffres sont à comparer aux 140 € / jours proposés par des sociétés de prestation Off Shore (ou nearshore comme le Maroc ou les pays de l’Est), dans 100 € pour des développeurs américains (surtout grâce au dollar très faible actuellement) et dans les 70 à 80 € / jour pour les développeurs en Inde ou en Asie.

Si l’on se concentre uniquement sur le prix à la journée, cela peut sembler extrêmement intéressant, avec des coûts divisés par 4…

Comment faire du développement en Off Shore ?

Le plus simple, c’est tout simplement d’utiliser Google, et taper “programmeur offshore”, et vous verrez apparaître non seulement des sociétés étrangères proposant leurs services, mais aussi des entreprises ayant pignon sur rue en France et vous proposant de gérer les développements à l’étranger.

Le choix de passer par une structures intermédiaire est bien plus confortable, car cela permet d’une part de bien cadrer le projet (définition claire du projet, cahier des charges…), d’avoir un interlocuteur francophone et surtout de savoir vers qui se tourner quand cela se passe mal. Parfois ces entreprises proposent même de faire travailler dans les locaux un de leur développeur, exactement comme si l’on faisait appel à un CDD.

Néanmoins, dans notre exemple, nous prendrons le cas des petites entreprises, des start-ups, des créateurs d’entreprises… qui s’adressent directement aux développeurs off shore sans passer par une SSII pour réaliser le site internet de leurs rêves !

La première étape consiste à publier sur le site les spécifications du développement à travers une suite question qui structurent le projet : quelle technologie, quel type de prestation, filtrer optionnellement le pays, fixer le temps laissé au développeur…et enfin le document de spécification proprement dit.

Et c’est là la difficulté principale : il faut rédiger un document très précis qui explique (en english only) le résultat obtenu. Cela signifie faire des maquettes d’écrans, éventuellement la structure des bases de données, indiquer le design… pour ne laisser aucune ambiguïté sur le résultat attendu. Il faut vraiment penser à tout, sinon le développeur fera selon ce qu’il pense être le mieux (ou le plus rapide), ce qui n’est pas forcément ce que vous attendez !

Après cette phase de soumission des spécifications, un certain nombre de développeurs vont répondre à votre appel d’offre pour réaliser le projet… Il est intéressant que noter que les chiffres peuvent varier considérablement (1 à 10 sur des petits projets).

Ensuite il suffit de sélectionner le développeur qui vous parait le plus sérieux, le moins cher, avec la bonne expérience, dans le pays qui vous convient… Après avoir donné son accord il suffit de verser sur un compte neutre (celui du site) pour que le projet débute.

Une fois le développement bien avancé, le codeur vous propose de tester le résultat sur son environnement. Et à la fin du délai imparti , le codeur est censé vous livrer son résultat que vous devez réceptionner (et tester si vous ne souhaitez pas avoir de mauvaise surprise !).

Une fois que c’est ok il ne reste plus qu’à donner votre accord pour débloquer le paiement. Et si des problèmes subsistent il est encore possible de communiquer via le site sur des questions ou des adaptations, mais au final il faudra vous positionner sur l’acceptation du résultat.

Si vous être d’accord le paiement est débloqué (vous pouvez même rajouter un bonus) et on vous demande de noter le codeur (très important pour que le système continue de fonctionner, un peu comme la notation des vendeurs sur ebay…).

Et dans le cas d’un site internet, il vous faudra aussi mettre en ligne le site : liaison avec la base de données, administration…

En cas de litige, il faut passer par la procédure d’arbitrage de ces sites, car il va de soit qu’il quasi impossible de faire jouer la législation française contre un indiens situé à l’autre bout de la terre…

16 conseils pour réussir un projet de développement offshore

elance offshore

Voici 16 conseils qui devraient vous éviter de dépenser inutilement votre argent et vous retrouver au final avec un site internet ou un programme totalement inexploitable

– Pour attirer un maximum de développeurs qualifiés ajoutez dans votre description “C’est un travail simple pour tout développeur qui connaît bien le C++/PHP/…” (“This is an easy job for the right person.”). Pour éviter d’attirer les développeurs inexpérimentés demandez-leur un exemple de projet réussi (“Please post examples of your related previous work.”). Enfin précisez que le délai peut être modifié (“I’ve posted a deadline of _____ days. If you feel that is too short, please post your timeframe with your bid.”).

– N’indiquez pas votre enchère maximum pour le prix du développement dans le descriptif, sinon les participants vont systématiquement proposer ce prix… Laissez au minimum votre enchère durant 3 jours, et s’il n’y a pas assez d’enchérisseurs augmentez le délai à 5 à 7 jours.

– Une fois votre projet en ligne, proposez directement votre projet à des développeurs du site qui sont spécialisés dans le domaine que vous recherchez (faites une recherche par des mots clés très pointus afin de tomber sur des pros. Par exemple tapez “OS commerce” pour avoir un développeur qui maitrise ce type de boutiques).

– Il faut vérifier son enchère toutes les 2 ou 3 heures la première journée afin de répondre aux questions, et en les mettant dans les commentaires de l’annonce afin que les prochains développeurs intéressés puissent avoir l’information. (nb: Si vous n’avez peu ou pas de réponses, c’est que votre projet est mal formulé…).

– Généralement il ne faut pas prendre le moins cher, mais ceux qui sont dans la fourchette moyenne-haute des enchères. Faites surtout attention aux questions qui sont posées, car cela montre que le développeur s’intéresse au projet et qu’il saura y répondre. Le plus souvent, c’est le développeur qui pose le plus de questions avant le placer son enchère, qui est le plus pertinent…

– Il arrive souvent que les développeurs vous envoient une liste longue comme le bras avec des dizaines de références… Dans ce cas ne perdez pas votre temps à tous les visiter… Demandez-leur surtout quel projet est le plus en rapport avec ce que vous souhaitez leur faire faire.

– Une fois votre short list effectuée (maxi 10 développeurs), visitez leur profils et surtout les évaluations des projets qu’ils ont réalisés. Il faut bien entendu regarder ceux qui ont fait des projets similaires au votre (et la notation reçue !), le prix moyen des projets qu’ils ont déjà réalisés pour voir (pour voir si le développeur sait gérer des gros ou des petits projets)…

Si vous avez le budget, demandez à 2 développeurs de faire le même projet, ainsi vous augmentez les chances que le projet soit réalisé dans les temps (et surtout correctement !). Si vous n’avez pas le budget ou si c’est un très gros projet, alors assurez-vous d’avoir choisi la bonne personne en communiquant clairement sur le projet avec tous les tenants et aboutissants.

– Pour le calcul de la date de remise du projet, soit vous n’êtes pressé et vous estimez à la louche une date, soit vous calculez grosso modo le temps de développement nécessaire pour développer ce projet avec comme base de calcul un travail 7 jours /7 et 8h / jour, mais en laissant 10% de marge pour laisser à la personne le temps de réaliser les tests minimums (nb: mieux vaut prévoir plus large…).

– Généralement vous recevez un rapport hebdomadaire sur l’avancement d’un projet, mais il est conseillé d’envoyer tous les jours un message au développeur durant la première semaine afin de vérifier qu’il part dans la bonne direction (et qu’il travaille bien sur votre projet !). N’oubliez pas de préciser dès le départ du développement votre adresse email, mais surtout votre adresse MSN ou votre N° de portable afin que le développeur ne soit pas bloqué dès la phase d’analyse. Vous devez être très réactif pour ne pas lui faire perdre son temps.

– Si le travail a été correctement effectué, laissez un petit bonus au développeur afin de le remercier, et de pouvoir le fidéliser si vous avez encore besoin de lui pour améliorer le développement effectué.

– Si le développeur est près de chez vous (il y en a certains qui sont en France !), planifiez des réunions physiques (pas que du chat ou de la visioconférence, de la vraie réunion en face à face) pour éviter les incompréhensions. Si le développeur est loin (ce qui est le plus souvent le cas), vous devez absolument détailler le plus possible le résultat attendu et communiquer régulièrement avec lui.

– Il est important de définir des étapes dans le déroulé du projet, afin de faire un point sur l’avancement de celui-ci (le projet n’est pas juste un début et une fin, mais une série d’étapes intermédiaires).

– Préférez toujours un paiement au forfait si vous ne savez pas le temps que prendra votre projet. Le paiement à l’heure est intéressant que si vous savez exactement le temps que cela prendra ou si vous recherchez des conseils.

– Attention aux différences culturelles : par exemple un indien aura du mal à dire non à une de vos demandes même si elle est impossible (et donc il fera ce qu’il peut, même si c’est à 200 km de votre demande initiale), la notion de qualité de produit est très différente entre les pays (ex: aux USA une tendance forte est de sortir un produit même buggé, et de faire ensuite des patchs…), un développeur asiatique aura peu d’autonomie et donc il faudra produire un cahier des charges très très détaillé (en France un développeur a plus d’autonomie, et il aura le réflexe de se poser les bonnes questions et de se mettre à la place de l’utilisateur)…

– En cas de projet innovant, vous avez la possibilité de faire signer aux développeurs un accord de confidentialité (Non Disclosure Agreement). C’est une option fortement recommandée si vous pensez que votre idée pourrait être copiée facilement.

formulaire de projet off shore

Quelques témoignages de projets de développements offshore


www.urbanprox.com : création gratuite de boutique d’e-commerce pour les commerces de proximité.

Le fondateur du site avait recherché sur Internet les sites qui permettaient de trouver des codeurs pour son projet et il a sélectionné www.rentacoder.com (il semblait être le plus important et il permettait de contacter des développeurs sur tous les continents).

Pour assurer une bonne confidentialité, il avait découpé son projet en 3 sous-projets, dont le développement s’est bien passé, et surtout pour des investissements ridicules. Par contre le webmaster rappelle que le site ne propose pas beaucoup de marge de manœuvre : une fois le développement fini, on ne peut plus demander à la personne de modifier son travail (sauf pour les bugs !). De plus les tests et l’intégration sont à votre charge, vous devrez donc investir du temps pour cela (on recommande généralement 1 jour de test pour 1 jour de développement).

Si vos spécifications sont impeccables, vous obtiendrez à des coûts incroyables un développement de qualité. Mais il faut savoir que ces développements sont issus d’une concurrence féroce entièrement au bénéfice de l’acheteur…
Par contre il faut savoir que ce genre de développement n’est pas adapté si vous n’avez pas clairement défini l’idée ou si vous souhaitez un développement avec un graphisme original. Néanmoins pour être sûr de la qualité du développement il faut avoir un développeur en France qui va réaliser le cahier des charges et surtout tester le programme (et éventuellement le modifier). Si votre budget est faible, vous pouvez éventuellement contacter un étudiant en école d’ingénieur ou en informatique qui pourra vous donner un bon coup de main…

– Cas d’un éditeur de progiciels français et international (nom confidentiel) :

Cet éditeur a fait appel à une société située à l’ile Maurice afin de pouvoir faire avancer très rapidement un projet de développement Web, et ainsi de laisser son équipe française se concentrer sur la partie “valeur ajoutée du logiciel”. Le choix de l’ile Maurice était conditionné par le fait de travailler avec des francophones avec un bon niveau en informatique, tout en bénéficiant de coûts salariaux plus faibles.

Avant de se lancer dans l’aventure une étude avait été menée, qui indiquait que dans le meilleur des cas, le offshore pouvait apporter 20% de gain de productivité en plus (et que le meilleur des cas était pas systématique…). Cette étude insistait aussi sur le fait que pour que cela fonctionne, avoir une équipe francophone était important pour éviter les problèmes de communication. C’est pourquoi L’ile Maurice, la Tunisie, le Maroc… sont maintenant plus utilisés que l’Asie.
Cette étude indiquait aussi que faire appel à des développeurs situés en province (en France) pouvait être parfois plus intéressant que l’offshore car les provinciaux sont payés 20% moins cher qu’a paris avec le même niveau de qualité.

Au final l’expérience avec les développeurs de l’ile Maurice ne s’est pas révélé bonne : l’équipe de développement de l’entreprise a trouvé le développement effectué comme vraiment bâclé et totalement à refaire. En effet si d’un point de vue “esthétique” le produit avait l’air de fonctionner correctement (jolie interface, menus présents…), ce n’était qu’une façade. Le fonctionnel était très limité aux fonctions basiques et les demandes essentielles avaient été contournées pour donner un résultat plus simple (le cahier des charges avait été habillement “interprét锑). C’est pourquoi, les développeurs internes de l’entreprise on du refaire une bonne partie de l’application et en ajoutant les fonctionnalités métiers qui n’avaient pas été comprises ou pas assez développées.

– Cas Valtech (source: Rapport sur leur expérience off Shore de Valtech) :

La lecture de ce document de 16 pages est extrêmement intéressant car il montre bien tous les problèmes rencontrés lors d’un projet offshore de grande taille…

Il y a tout d’abord le manque d’implication de l’équipe française par rapport à l’équipe indienne, la surestimation systématique du travail par l’équipe indienne (peu familière avec le langage de développement, à qui l’on a donné des objectifs pas suffisamment clairs…). Au final de l’aveu même de Valtech, 50 à 70% des développements ont dus être refaits à Paris.

Pour améliorer la situation des réunions mensuelles et hebdomadaires ont été mises en place (plus des voyages sur place), une personne a été dédiée à temps plein pour piloter le projet… et après quelques mois la qualité des développements était en très forte hausse. A demi-mot on comprend que si le coût “brut” du développement offshore est faible (= salaires plus bas), la structure nécessaire à un tel projet coûte cher et donc qu’elle doit être prise en compte dans le calcul du coût total du projet.

5 sites pour faire appel au développement offshore

rendacoder off shore

www.rentacoder.com : c’est le site de référence dans le développement offshore. Vous trouverez principalement des développeurs sur ce site, ce qui vous assure de trouver des Pros. Le questionnaire pour réaliser le développement (Web ou Windows) est particulièrement bien fait et assure aux débutants un minimum de rigueur dans la définition de leurs besoins.

www.elance.com : Le nombre de projets depuis les 30 derniers jours est impressionnant (plus de 15 000 propositions !). Ce site est moins “technique” que rentacoder, mais il reste simple à utiliser. A noter la possibilité pour 15 $ de placer une annonce “Premium”. Le site propose également un message board qui permet de noter les échanges et ainsi d’avoir une preuve écrite de ce qui a été convenu.

www.guru.com : ce site au design agréable propose plus de 100 000 freelance à votre disposition. Par contre c’est un site qui offre des prestations plus variées (freelance en droit, en marketing…).

www.smarterwork.com : c’est le moins connu de la liste, et tout comme www.guru.com il propose des prestations très variées (saisie de données, ventes…).

Tous ces sites fonctionnement en prenant un pourcentage sur le montant que vous payez au freelance (généralement entre 8 et 15 %).

Cette liste ne serait pas complète si on ne parlait pas de www.freelance.com. C’est un site 100% français… C’est sans doute une des solutions les plus sûres pour faire développer un projet important, tout en bénéficiant de tarifs “raisonnables”. On bénéficie d’une partie des bénéfices de l’offshore (souplesse, tarifs attractifs…), tout en ayant l’avantage de la proximité culturelle et géographique.

Le développement offshore, Go or No Go ?

Comme nous avons pu le voir, prendre la décision de faire du développement offshore ressemble parfois à un pari : on mise sur un cheval totalement inconnu et on espère que non seulement il finira la course, mais aussi qu’il ne va pas vous désarçonner durant le trajet…

Aux vues de 3 expériences plus ou moins réussies en offshore présentées, on peut voir que la communication et la préparation sont les éléments essentiels pour la réussite d’un projet offshore.

Mais c’est aussi vrai lorsque l’on fait appel à des développeurs français : si dès le départ le projet n’est pas clairement défini, le résultat final sera aussi raté. Ce problème étant exacerbé lorsque le développeur n’est pas francophone, qu’il ne connaît pas notre législation et nos habitudes, s’il est sous payé et qu’il doit donc travailler le plus rapidement possible pour ne pas perdre de l’argent….

Bien entendu lorsque l’on met en place un site Web en Offshore, il ne faut pas oublier l’évolutivité du site: en effet le développeur en freelance aura tendance à faire ce qu’il veut en termes de structure ou de lisibilité du code. Comme rien de l’assure de continuer sur ce projet son but est de fournir un programme qui fonctionne sans forcément penser à son évolution ou à la maintenance.

Au final, le choix du développement off shore doit être murement réfléchi, et nous conseillons plutôt de commencer par des petits projets afin de détecter des développeurs de qualité, pour ensuite leur proposer des projets de plus grande taille.

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28 Comments

  1. Apr 27, 2008 - 19 h 45 min

    Hello there. I was sent a link to your blog by a friend a while ago. I have been reading a long for a while now. Just wanted to say HI. Thanks for putting in all the hard work.

    Jennifer Lancey

    Reply
  2. Apr 28, 2008 - 10 h 49 min

    C’est comme dans tout, il ne faut pas généraliser

    Reply
  3. Apr 28, 2008 - 15 h 30 min

    Hello ^^
    Bravo pour cet article qui récapitule et met en valeur différents points encore inconnus par certains webmasters, il existe aussi GetAFreelancer.com que je pense est le site numéro 1 pour des services web offshore

    Reply
  4. Francis
    Apr 28, 2008 - 22 h 24 min

    Bonjour,

    impressionnant comme la photo en haut de l’article n’a strictement rien

    Reply
  5. admin
    Apr 28, 2008 - 22 h 42 min

    ==> Mi-infos C’est vrai que mon article est un peu pessimiste… alors qu’il y a de très fortes chances que le travail soit bien fait en offshore… mais je me place du côté de “l’amateur” qui fait appel

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  6. Eric
    May 1, 2008 - 21 h 52 min

    je pensais que le sous titre de la photo était “le serpent qui se mord la queue” ce qui allait très bien avec le thème de l’article.

    Reply
  7. discolady
    May 6, 2008 - 13 h 01 min

    il y a également le site http://www.codeur.com
    je suis en train de boucler un cahier des charges pour une boutique oSCommerce. Je vais tenter de passer par ce site pour trouver des prestataires techniques sérieux. Peut-être que ça va se passer en France ds un premier temps, mais en effet le offshore francophone est tres tentant.. mais pas de droit

    Reply
  8. Sep 2, 2010 - 17 h 41 min

    Certains webmaster sont payé 300 euros mois à madagascar et le travail est plutot bien fait; plus on tire sur les prix plus le travail est mal fait ; il faut trouver le juste milieu.

    Reply
  9. Sep 17, 2010 - 22 h 07 min

    quel pays francophone propose des tarifs intéressant ?

    Reply
  10. Nov 18, 2010 - 7 h 32 min

    Les solutions d’e-commerce offshore sont nombreuses notamment pour les créateurs de sites internet qui cherchent à optimiser leurs revenus issus de la publicité en ligne.
    Je me permets de dire qu’ICD London a développé un savoir dans la création offshore et le développement de sites e commerce offshore avec la création de compte bancaire dans les juridictions fiscalement privilégiées.

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  11. Mar 6, 2011 - 19 h 59 min

    Pour répondre a la question posée plus haut “quel pays francophone propose des tarifs intéressant ?”.
    Il y a surtout la Tunisie, le Maroc et Madagascar.
    Personnellement j’ai crée ma société offshore en Chine en 2006. On joue la concurrence sur les prix, mais pas sur la qualité avec des design, référencement et gestion de projet réalisé par des français.

    Reply
  12. Cameron
    Dec 20, 2011 - 21 h 19 min

    Un bon compromis est de passer par des sociétés françaises spécialisées en Offshore et qui ont des développeurs qui ont l’habitude de travailler à distance pour la France, et qui ont des références vérifiables en France. Pour ma part j’ai fait faire mon site de réseau social, par la société AGGIL. Les développeurs étaient en Tunisie, et le Chef de Projet en France. J’en ai été satisfait, et c’est pas plus cher que de passer par des sociétés directe en Tunisie, et c’est quand même plus rassurant, même pour une startup !

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  13. ouhrani
    Jul 29, 2014 - 9 h 54 min

    bonjour.
    je souhaite créer un site d’annonces entre professionnels avec un module de paiement d’abonnement et un vitrine du catalogue des clients adhérents . je suis entrain de regarder du côté offshore car mon budget est restreint .
    merci

    Reply
  14. ouhrani
    Jul 29, 2014 - 9 h 57 min

    que me proposez vous? , quel pays choisir? ayant une bonne réputation dans le développement de site .

    Reply
  15. Jan 9, 2015 - 17 h 14 min

    Pour avoir discuté de ce sujet avec quantité de personnes ces 10 dernières années, la plupart du temps, la sous-traitance offshore c’est l’horreur ! Le premier point c’est la différence de productivité. Les développeurs offshore travaillent vraiment très lentement, cela finit par coûter finalement plus cher que si le travail avait été réalisé en France. Mais pire que ça : le manque d’autonomie de tous ces développeurs offshore oblige à leur tenir la main en permanence, il faut donc une personne dédiée pour les suivre tous les jours, répondre à des questions d’une évidence stupéfiante la plupart du temps et corriger des problèmes d’une telle évidence que les chefs de projet qui les encadrent finissent par s’arracher les cheveux ou se taper la tête contre les murs. Et si vous travaillez au forfait, c’est pire : vous n’obtiendrez jamais la qualité que vous souhaitez car dès que le prestataire voit qu’il dépasse le temps qu’il avait estimé, il se met à trouver des parades, et elles sont nombreuses… Que dire aussi des philippins qui brutalement ne sont plus connectés pendant des jours voire des semaines, sans donner aucune nouvelle, à cause des typhons qui sont très nombreux chez eux, des développeurs qui partent pendant 3 à 4 semaines pour leur mariage en vous prévenant la veille ou l’avant-veille, ceux qui partent en vacances mais ne reviennent jamais, etc. Il y aurait tant à dire, on pourrait clairement remplir un bouquin avec les anecdotes malheureuses de tous ceux qui ont subi ces aléas en pensant économiser beaucoup sur le développement de leur projet…Pendant ce temps là, les pros, eux, ont mis leur site en ligne et continuent à progresser avec leur agence web implantée en France.

    Le pseudo “Cameron” nous suggère les services d’AGGIL mais quand on voit la tête de leur site, avec son design des années 90, qui n’est même pas responsive alors qu’on est en 2015, on peut se demander quelle qualité de prestations ils peuvent bien offrir à leurs clients !

    Et que penser par ailleurs de Nova Média, qui signe un commentaire au nom d’ “Agence Web Versailles” au-dessus et qui présente une soi-disant référence avec attention, tenez-vous bien, le Directeur Communication de JVC (France, Europe, Monde ?) : http://i.imgur.com/xkUyNfa.jpg qui est en réalité un dératiseur : http://i.imgur.com/Kv335Bh.jpg – dommage que cet homme respectable ne puisse pas intervenir au niveau de la désinfectisation de notre secteur d’activité !

    Amicalement,
    Florence.

    Reply
    • Sep 13, 2016 - 10 h 37 min

      cela dépend de votre prestataire offshore , chacun a ses propres methodes et appréciation sur le traitement de leurs projets

      Reply
  16. Cyrille
    Jan 13, 2015 - 18 h 36 min

    Je voudrais savoir comment ça se passe en terme de gestion de charges dans la comptabilité lorsque le travail est fait en offshore?

    Reply
  17. Apr 27, 2016 - 10 h 26 min

    Bonjour!!

    Je suis de la société eTech à Madagascar. Si vous êtes intéressé par le offshoring, je vous invite a me contacté. nous faisons dans tout ce qui est digital: web, mobile, apps gestions, objet connecté, OIT,…

    Reply

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