ConseilsMarketing.fr a le plaisir d’accueillir Julien Rio, spécialiste en eMarketing, qui a publié un eBook gratuit dans lequel il explique comment il a utilisé Facebook pour faire connaitre son site internet QueCuisiner.fr.
Voici un rapide résumé des 40 pages de son ebook « Comment Faire Bon Usage des Média Sociaux – Exemple de QueCuisiner.fr utilisant Facebook ».
Facebook, Twitter, MySpace… Lequel choisir ?
Avant de se lancer il est indispensable de définir qui est sa cible, et ce n’est qu’ensuite l’on pourra choisir le(s) bon(s) réseau(x) social(ux)…
Le choix du média de communication varie selon que l’on s’adresse à des particuliers ou des entreprises, des technophiles ou Mr ToutLeMonde… Julien résume les points forts et point faibles de MySpace, Twitter et Facebook via un graphique synthétique :
La meilleure solution étant de cumuler les outils, sachant qu’un Média Social doit être vivant, c’est-à-dire qu’il faut mettre à jour quasi quotidiennement son contenu (avec les contraintes en temps que cela implique).
La pub du jour est intéressante, car elle ne fait pas appel à des effets spéciaux onéreux, à des montages compliqués, à un réalisateur talentueux… elle fait tout simplement appel à notre vécu ce qui nous touche directement et nous permet de nous y reconnaitre (ou des amis !), ce qui permet de provoquer l’envie d’envoyer la vidéo à ses amis et ainsi favoriser sa viralité…
Dans notre cas précis, cette vidéo fait la promotion d’une marque de bière, en indiquant combien de bières il faut pour rendre un service, devant ainsi une nouvelle unité monétaire !
La pub du jour est un clip vidéo pour la sécurité routière, et pour une fois un tour de force a été réalisé : réaliser une publicité à la fois impactante, réaliste… et sans image violente !
La page d’accueil de Facebook vient de subir un nouveau lifting, plus léger mais qui démontre bien une volonté de faire de Facebook le lieu de communication principal entre tout ses contacts.
En effet cette nouvelle version mets encore plus en avant le chat (en haut à gauche) avec la liste des amis en ligne. Facebook vient ainsi en frontal avec MSN et son service de chat… En effet fini l’installation d’un logiciel de chat, fini l’utilisation d’une solution tierce… tout est inclut…. même s’il manque encore la fonction WebCam !
Les autres changements notables concernent la mise en avant de l’interactivité entre l’utilisateur et ses contacts (nouvelles, applications…) , ce qui permet de faire de Facebook un lieu de communication “temps réel” et ainsi pousser ses utilisateurs à passer plus de temps sur l’application…
La pub du jour est basée sur une bonne intention : faire réfléchir les fumeurs sur ce qu’ils perdent en dépendant leur argent dans la cigarette… Le problème c’est que les illustrations de ce qu’ils ne peuvent d’acheter ce sont des objets de luxe : sac Channel, montre de luxe… Ce qui est bien loin de la réalité de l’immense majorité des fumeurs…
La pub du jour a pour objectif d’inciter au don en faveur d’Haiti avec une publicité symbolique et simple, mais pourtant hautement créative et impactante…
Nous avons eu le plaisir d’assister le 18 Janvier dernier au WorkShop organisé par Osereso.com, sur le thème du Community Management. Voici le résumé de cette conférence.
Avec internet les internautes peuvent devenir les créateurs et les acteurs de la communication au lieu de la communication Top Down qui prédominait avant l’émergence du Web. En effet sur le Web, ce n’est pas la Grand Messe du 20h, avec une majorité de l’audience concentrée autour d’un message, mais une multitude de petites cérémonies de Tribues avec leurs Gourous (ex : ConseilsMarketing.fr pour le Marketing, AccessoWeb pour le high tech…).
Il y a une multitude de communautés qui ne sont pas forcément reliées entre elles, avec des internautes qui peuvent évoluer d’une communauté à l’autre (selon l’âge, les passions, la mode, l’actualité…) ou être totalement étanches les unes des autres.
Il faut donc adopter une nouvelle manière de communiquer, connaitre son envirronement (identifier où se font les échanges), entrer en contact avec les internautes et animer une communauté, tout en travaillant sur la durée.
Le ciblage d’une communauté pour des actions marketing n’est pourtant pas facile, car trop larges ou trop ciblés, trop caricaturaux ou trop pointus. C’est pourquoi lorsque l’on veut cibler une population donnée, il faut faire une étude pour savoir quelles sont les communautés clés qui rassemblent cette population (via l’analyse des messages sur les forums, les blogs… car les recherches d’un mot clé sur Google sont parfois déformantes).
Quelle différence entre blogueur et Community Manager ?
Le Blogueur créé sa propre communauté, tandis que le Community Manager n’a pas forcément de Blog, il sait au contraire analyser les tendances et les besoins, faire passer les bons messages, susciter l’adhésion…
Le Community Manager doit aussi apprendre à créer des relations avec les blogueurs de son domaine d’activité afin d’obtenir un relai de communication via ces experts reconnus. Cependant, autant il est facile de contacter un blogueur de niche, autant il est difficile de nouer des relations avec les « Blogueurs Stars » qui sont souvent très sollicités.
Le Community Manager doit construire et entretenir des relations qualifiées et durables avec les internautes « vocaux » (ceux qui s’expriment sur le Web), ainsi qu’animer les réseaux sociaux. Identifier ces internautes actifs n’est pas aisé, car autant un blogueur est assez visible et connu, autant sur les réseaux sociaux et les forums il est difficile d’identifier les influenceurs qui animent le plus ces réseaux (ex: Jean Luc Raymond qui est surtout présent sur Twitter, mais pas sur les Blogs).
Le Community Manager doit aider les marques à construire (ou reconstruire) une légitimité dans la durée, tout en répercutant le feedback des internautes. Avec le Community Manager la marque peut se présenter sous son meilleur jour avec un message adapté aux nouveaux rapports de force du Web 2.0.
Quel est le rôle du Community Manager ?
1 – Définir le cœur de cible, avec un souci sur la qualité car il est essentiel de ne pas manquer les réels influenceurs. Par exemple pour une niche on peut estimer qu’il suffit d’identifier 15 à 20 blogueurs pour commencer à pouvoir relayer une communication sur une petite cible.
2 – Définir les lieux de rencontres (Facebook, Twitter…) et voir quelles sont les attentes et opinions es influenceurs (ex : analyser les anciens billets d’un blog).
3 – Faire de la veille sur sa thématique, via Netvibes, Wikio, Google, Kartoo, Twitter… Ainsi que les sites qui ressortent sur Google (ex : Wikipedia).
4 – Entrer dans la conversation via l’envoi d’informations au nom de la marque, partager des contenu exclusif (ou pas), faire de l’évènementiel, proposer de tests produits…
Etre Community Manager ce n’est pas tutoyer et avoir une attitude déplacée, mais avoir du bon sens, de la convenance… et penser à l’autre avant de penser à son intérêt. En effet malgré « l’esprit Web » il faut continuer à être professionnel.
Exemple : il est toujours de bon aloi de dire que l’on apprécie le travail d’un blogueur, mais il ne faut pas proposer dès le 1er mail de faire la promo de la marque !
L’envoi de communiqués de presse « bruts » n’est pas non plus une bonne idée, il faut avoir une approche individuelle et ciblée. De même il faut proposer du contenu republiable (vidéos, articles…).
Ce qu’il faut faire : être incitatif, intéressant, interactif, attentif…
Ce qu’il ne faut pas faire : attendre que l’on vienne parler de la marque, avoir une démarche Top-Down, ne pas faire vivre la marque sur le Web, ne pas tisser des relations durables avec sa communauté…
Pour le Community Management, il est recommandé d’avoir une personne en interne dans l’entreprise qui pilote une agence de communication qui se charge de la veille, d’entretenir les relations avec les influenceurs… car c’est un travail très chronophage.
Comment créer une communauté ?
L’appât du gain reste encore un bon outil, comme par exemple la BNP qui a attiré 125 000 membres sur sa page Fan Facebook… en faisant gagner des places de cinéma et des cadeaux à ceux qui s’inscrivaient ! Le problème reste d’animer cette communauté, sans la sur-solliciter et en passant des messages adaptés.
Cette communauté de 125 000 membres pourra être un bon relai de communication en cas de crise ou de communication forte car Facebook offre une bonne caisse de résonance.
Pour faire vivre sa communauté Louis Vuiton publie tous les jours une actualité sur sa page Fan (c’est simple, souple, rapide…), sachant que Facebook ne remplace pas le site Web, c’est un canal de communication qui renvoi ensuite sur le site Web. Facebook est aussi un formidable outil d’écoute de sa communauté.
Mais attention, les réseaux sociaux ne sont pas forcément intéressants pour toutes les marques..
Pour identifier où se rassemblent les membres d’une communauté il faut utiliser Google, Kartoo… mais surtout des outils de veille concurrentielle (cf notre article sur l’eRéputation).
Les lieux d’expression pouvant être Twitter (à la mode, mais encore « élitiste »), Viadeo, Youtube, Dailymotion… et pour s’y exprimer il faut créer une présence (un groupe, une chaine TV…).
Il faut également rencontrer le plus possible « en vrai » (1 fois / trimestre), sinon entretenir la relation via le chat, sur Twitter, sur Linkedin, sur Facebook… les membres de sa communauté, et tout particulièrement les influenceurs (ex : Blogueurs).
Osereso organise également le 15 Février 2010 un nouvel atelier « Comment intégrer les médias sociaux dans sa stratégie multicanal ? ».
Cet atelier est d’autant plus intéressant que certaines études montrent que 90% des consommateurs font confiance aux avis de leur réseau de proximité, alors que dans le même temps seulement 14 % font encore confiance aux publicités…
Les entreprises sont encore à la traine car 60% d’entre elles n’ont actuellement aucune guidelines internes par rapport à l’usage des réseaux sociaux.
Pour en savoir plus, vous pouvez assister à la Worksession « MEDIAS SOCIAUX » du lundi 15 février à 19h30 à Paris animée par Edouard Bourbon
La pub du jour est une publicité de street pour une association qui aide les jeunes en détresse à s’insérer en Israel. Et pour sensibiliser la population sur le fait d’être rejeté, l’association a fait imprimer des paillassons en papier (à déposer sur un vrai paillasson) avec marqué “Pas Bienvenue” …