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Dans cet article, vous trouverez une liste de stratégies de génération de trafic liés avec les outils d’emarketing à utiliser (avec les plus et les moins de chaque outils), avec la prise en compte des dernières tendances, que cela soit des chatbots, les messages vocaux, les notifications via le navigateurs, le growth hacking sur les des réseaux sociaux…

Bien entendu cette liste n’est pas à elle seule un plan marketing, pour cela vous pouvez télécharger mon guide gratuit  “Réussir son Plan Marketingqui vous permettra de faire un bilan de votre situation et ainsi sélectionner les meilleures stratégies de génération de trafic et les outils qui vont avec.

Si vous avez uniquement besoin de travailler votre génération de trafic sur internet, ou que vous n’avez pas besoin de revoir votre stratégie marketing au global, ou tout simplement que vous êtes une TPE/ PME, vous pouvez procéder à une analyse de votre tunnel de vente, et agir où l’impact sera le plus important.

Pour cela vous pouvez faire une analyse de votre tunnel de vente avec la méthode AARRR (voir ma formation sur le Growth Hacking).

Il s’agit d’identifier à quel stade de la vente vous avez des faiblesses, et ainsi déterminer où agir en priorité:

  • Acquisition : le but est d’augmenter le nombre de vos prospects afin d’avoir un réservoir plus important que vous pourrez convertir en clients.
  • Activation : c’est la transformation du visiteur de votre site web ou d’un prospect en client. Cela peut se faire via une offre d’entrée de gamme ou directement via un seul produit que vous vendez.
  • Rétention : c’est votre capacité à fidéliser les clients, c’est à dire soit à maintenir un abonnement (comme dans les télécoms avec les
  • Recommandation : c’est le bouche à oreille, par exemple via un programme de parrainage, de recommandation…
  • Revenus : ce sont toutes les techniques et stratégies pour augmenter le panier moyen ou la valeur d’un client (Life Time Value)

Pour savoir exactement comment faire, voici 2 articles sur le Growth Hacking avec des exemples concrets :

Dans les grandes lignes le principe est de  :

  • Faire un bilan chiffré de vos campagnes d’acquisition de trafic, avec le nombre de prospectés générés, les conversions, les premières hypothèses de faiblesses à améliorer…

  • Estimer où vous pourriez avoir le meilleur résultat pour améliorer vos performances (ex: la conversion des visiteurs de votre site web en prospects, la vente de produits d’entrée de gamme à vos clients…).

  • Déterminer des idées pour changer les choses, pour cela il faut trier les idées selon l’Impact / le Coût et l’Envie de le faire (méthode ICE) avec une note de 1 à 10 pour chaque idée.

  • Choisir 1 action simple à mettre en place (un quick win), et 1 à 2 actions pour agir plus en profondeur.
  • Lancer un tests pendant 2 semaines et vérifier vos hypothèses

Grâce à l’analyse du cycle des ventes avec la méthode AARRR, il est très simple de distinguer ses priorités et de choisir où porter ses efforts.

Cependant, cet article vous donner une liste d’idées que vous pourrez sélectionner adapter à votre activité, et éventuellement pour mettre à jour votre propre plan marketing pour, selon vos objectifs, votre budget et vos cibles !

Les 37 stratégies WebMarketing incontournables pour générer du trafic

Il se passe énormément de choses sur Internet en 1 minute, l’audience est à la fois fragmentée auprès de nombreux acteurs (il n’y a jamais eu autant d’outils à notre disposition pour faire connaître son entreprise), mais elle est également rassemblée sur des acteurs mondiaux (Facebook, Google, Twitter, Linkedin…) qui rassemblent des audiences considérables.

 

C’est d’autant plus vrai que les internautes utilisent de plus en plus de canaux pour communiquer avec les entreprises, pour échanger avec leurs contacts… avec une variation selon les générations (les jeunes préférant les canaux de communications immédiats comme Facebook Messenger, le chat…).

La difficulté n’est désormais plus de lancer des actions de webmarketing, mais de savoir où placer ses investissements pour obtenir un résultat, car le problème n’est pas de dépenser son budget, mais de bien le dépenser.

Sachant que selon les canaux, la durée de vie des contenus sont très variables : de 18 minutes sur Twitter à 2 ans pour un blog…

Le début de cette liste est très conventionnel, mais très vite vous pourrez consulter des outils plus ou moins exotiques afin de réussir votre plan marketing  !

 

Partie 1 – Stratégies WebMarketing : Les sites institutionnels ou l’e-commerce

Le site internet “plaquette” et “statique”, reste l’outil classique et incontournable pour monter sa stratégie d’emarketing…

Sans site internet, une entreprise “n’existe pas” aux yeux de Google…

Je vous offre mon guide 

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C'est le fruit de plus de 15 ans à travailler sur le web : je vous explique tout ce que j'aurais aimé savoir lorsque j'ai débuté sur internet...

Vous allez apprendre à attirer plus de prospects, améliorer votre conversion, rentabiliser votre temps, fidéliser vos clients... 

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Vous recevrez également par email des conseils de ma part.

De même toutes les entreprises doivent avoir un nom de domaine de leur marque, ou au pire sur leur thématique (ex: ConseilsMarketing.com…).

Toutes les études montrent que désormais le réflexe est pris : les clients et prospects utilisent Google et son moteur de recherches (dans plus de 90% des cas en France) pour trouver de l’information avant d’acheter ou tout simplement acheter.

En France, c’est quasiment 37 millions de cyber-acheteurs en 2017 :

Selon une étude de Mappy.com, la recherche sur internet avant d’acheter dans un magasin touche plus ou moins certains secteurs :

 

 

La recherche sur le web avant un achat physique est très répandue (étude Américaine de 2016) :

De nombreuses entreprises ont ainsi transféré la majorité de leur budget “papier”, salons, publicités off line… pour le transférer sur le net ou sur des campagnes digitales.

Le papier, les flyers… étant réservés soit à de grandes occasions (ex : invitations à un événement VIP, voeux de fin d’année…) ou à des promotions massives (ex: prospectus, salons…).
Le principal objectif d’un site internet consiste à fournir au public des informations sur votre entreprise, vos produits, et toute autre chose dont ils peuvent avoir besoin (horaires d’ouvertures, garantie, utilisation…).

Ce site doit néanmoins être conçu pour convertir :

  • soit en récupérant les coordonnées de la personne (ex: pop-up, livre blanc, essai gratuit…)
  • soit en engageant la conversation (ex: chat, chatbot, call back…)
  • soit en incitant à la commande immédiate

1 – Le site institutionnel (ou site “plaquette”)

Ce genre de sites est informatif et institutionnel car il met en avant l’entreprise.

Il présente les produits, les distributeurs, les fiches produits, des vidéos de témoignages clients…

C’est une version “numérique” des plaquettes de présentation de l’entreprise, qui a pour objectif de montrer tout ce que l’entreprise sait faire, quels sont les clients…

Les premiers sites institutionnels étaient orientés sur l’entreprise, désormais ils sont orientés clients en mettant en avant les besoins des clients.

Le site d’entreprise peut aussi comporter une boutique non marchande (un catalogue sans les prix, c’est surtout le cas en B2B), ou être une boutique marchande comme c’est le cas sur Sage.fr.

Les plus : c’est un moyen de présenter une offre très large et très complète (ex : le site Geodis) lorsque l’on est un grand groupe, c’est un outil pour pousser énormément d’informations à une population très variée…

Les moins : le visiteur qui arrive sur le site est souvent perdu et donc la conversion des visiteurs en prospects est faible.

Quand l’utiliser : Le site institutionnel est indispensable dès lors que l’entreprise n’est plus “mono produit” ou que son offre est large. Cependant la tendance est clairement à aller à l’essentiel et de tourner le site vers les clients et dans ce contexte site purement institutionnel est clairement simplifié au profit de sites axés sur la conversion (voir les Landing Pages juste après). Désormais les sites institutionnels ont plutôt pour objectif de vendre ou de générer des prospects. La page d’accueil du site étant optimiser pour la conversion, le reste du contenu étant accessible via des menus.

2 – La landing Page ou Page de Vente

Une Landing page (ou page de vente) qui permet de présenter 1 produit ou une offre avec comme objectif de maximiser la conversion des visiteurs en prospects.

Une landing page peut aussi être la seule présence en ligne de l’entreprise, en particulier si l’entreprise n’a qu’un seul produit, ou s’il s’agit de pousser une offre au travers de la publicité payante, ou encore pour améliorer la conversion des visiteurs qui téléchargent un bonus (livre blanc…)…

La landing page est juste la porte d’entrée de la vente, elle permet de capter les coordonnées du prospect, puis de mettre en place un tunnel de vente complet avec :

  • l’offre “bump”, c’est à dire ajouter 1 produit en 1 clic pour augmenter le panier moyen)
  • l’upsell, c’est à dire proposer un ou plusieurs produits supplémentaires juste après la commande
  • le scénario de marketing automation par email pour proposer des produits complémentaires
  • l’exit pop up pour vendre un produit low cost à une personne qui ne commande pas

C’est simple de créer des landing Pages avec des outils spécialisés comme :

  • Thrive Theme (19 $ / mois) : simple et facile à utiliser, avec de nombreux modules. C’est celui que j’utilise sur ConseilsMarketing.com
  • OptimizePress :  le plus ancien outil de création de tunnels de ventes et de landing pages.
  • Click Funnels : la rolls des tunnels de ventes et des pages de vente, mais il nécessite 1 à 2 jours minimum de formation pour une prise en main.
  • Systeme.io : le seul en français, simple et puissant.
  • Des outils de création de sites d’une page comme Instapage

Les plus : il est possible de tester énormément de variantes via de l’AB testing pour améliorer la conversion de la pages, la landing page est le meilleur moyen d’augmenter ses ventes sans devoir augmenter son trafic via l’augmentation de la conversion, il est possible de créer des landing pages sans devoir modifier son site principal…

Les moins : la landing page ne présente qu’une seule offre et non pas l’ensemble de l’entreprise. Il faut alors créer un site principal et des landing pages par produits ou par campagnes marketing.

Quand l’utiliser : une landing pages est obligatoire à partir du moment où vous faites de la publicité payante ou que vous vendez des produits sur internet. En effet ces pages sont conçues nativement pour vendre, alors que le site institutionnel est là aussi pour présenter l’entreprise, permettre une connexion sur un espace membre..

A noter vous pouvez apprendre à créer une landing page qui convertit sur CE LIEN.

3 – Le Portail Thématique.

Un portail thématique regroupe des informations sur un secteur d’activité, une sélection d’articles…

Ce genre de sites se rapproche beaucoup des sites d’actualités, le but est d’avoir un contenu important et thématique, pour en faire une source d’information afin de fédérer une communauté.

Ce genre de “modules” (voire de site web complet) est en régression en France du fait du temps que cela réclame pour apporter de la valeur ajoutée (voir www.batiweb.com…) et le peu de retour sur investissement (ou la lassitude des lecteurs face aux “infomerciales” et publireportages).

La tendance est à la création de sites d’actualités sur un domaine très précis pour en devenir une référence, et ainsi être au centre de l’écosystème.

Cela peut se faire via un site d’actualités plus “impartial”, c’est à dire sans parler de vos concurrents directs ou très peu (ex: le blog du CRM, le blog de l’expérience client…), où vous n’apparaissez pas directement (uniquement dans les pages de contacts, dans les rédacteurs…). Le but est de créer un site “sous marin”, qui sera plus souvent relayé par des journalistes, des blogueurs, des influenceurs…

C’est par exemple le cas de mon blog Comparatif-CRM.com qui est un site qui m’aide à générer des prospects dans le domaine de la Relation Client pour mes différents clients (éditeurs de logiciels de CRM…).

La création d’un vrai site “d’actualités”, reste plus compliqué car il nécessite une forte énergie et du temps avant d’apporter les premiers résultats.

Cela peut fonctionner sur des thématiques très précises, par exemple FrenchWeb, maddyness.com… qui sont devenus les medias de référence sur les startups et la nouvelle économie.

Ces sites d’actualités sont plutôt créés à partir de magazines ou de blogs, et ils sont rarement créés par des marques car ils nécessitent énormément de temps et de ressources pour produire tous les jours des contenus frais.

Il a eu un sursaut des aux sites participatifs où les internautes créent le contenu en mode co-création (ex: des blogs collaboratifs comme  Hellocoton, Doctissimo… ) pour étoffer leur contenu et fédérer une communauté thématique. Cependant le business modèle est incertain, car il est difficile d’atteindre la masse critique et d’être visible sur Google, et de motiver les rédacteurs à participer.

Un bon exemple en marketing est WebMarketing-Com.com, qui produit des dizaines d’articles / mois, avec une charte éditoriale et des suggestions de thématiques à aborder, avec une majorité des contenus qui sont réalisés par des consultants, entreprises… en quête d’une partie de la visibilité du site.

 

Les plus : les articles et interviews d’excellent moyens de gagner en visibilité à la fois auprès d’influenceurs mais aussi de Google, avoir du contenu frais est bon pour Google, cela permet de créer de la crédibilité, pouvoir créer du contenu “low cost” et à faible valeur ajoutée comme ce n’est pas votre site principal…

Les moins : si on veut sortir un “vrai” site d’actualités il est désormais impossible de partir de 0 pour monter ce genre de site du fait de la concurrence existante et de l’historique des autres sites, d’où l’importance de diversifier ses sources de revenus (offres d’emplois, formations, publi-reportages, publicités…) pour être rentable, avoir des spécialistes en content marketing pour gérer le site, la conversion du site est souvent très moyenne…

Quand l’utiliser : si vous cherchez de la visibilité et de la notoriété dans un secteur où vous êtes peu présents vous pouvez racheter le blog leader ou un média (magazine…) afin d’en faire votre fer de lance. Cependant cela nécessite un investissement financier fort (personnel à reprendre, contenus à maintenir…), et souvent d’accepter de ne pas gagner d’argent sur ce business. Vous pouvez aussi rajouter ces sites afin de compléter votre visibilité et vendre vos produits grâce à l’audience du site (ex: racheter un blog “indépendant” et l’utiliser comme outil pour générer des prospects en optimisant la conversion du site pour récupérer des prospects et leur proposer vos offres, ou encore monter un site “sous marin” pour générer du trafic en créant du contenu d’actualités).

 

4 – Le Micro site ou le site d’une page

Les micro-sites ou sites d’une page ont une vocation souvent éphémère.

  • Soit la durée de vie est courte car événementielle (ex: création spécifique pour un événement, une opération commerciale…).
  • Soit elle est plus longue car elle a juste un objectif simple et un contenu simple statique (ex: un site pour un produit, une landing page pour un produit ou un livre blanc…).

Ces  sites ont souvent une URL spécifique et indépendante, et sont réalisées avec WordPress, ou des outils spécialisés comme Instpage.com, strikingly.com…

Voici quelques exemples :

  • les sites de Samsung sur ses modèles de téléphone portables,
  • les sites sur les films (par exemple le site du film Sin City créé par son distributeur avec des fonds d’écran à télécharger…),
  • le site lié à une opération de communication institutionnelle (ex: un salon, sortie de produits…)

A noter : le micro-site se distingue de la landing page par le fait qu’il se compose de plusieurs pages et d’une véritable navigation dans des menus, pages… alors que la landing page se concentre sur 1 page.

Attention par contre à ne pas trop créer de site indépendants ou de pages, sinon vous allez diminuer la force de votre référencement naturel en dispersant vos visites, vos liens externes et vos ressources.

Il est donc conseillé dans ce cas de faire des pages, des sous domaines… depuis les sites institutionnels, car cela permet de renforcer le SEO du site principal.

Ces sites événementiels dédiés doivent donc vraiment être créés pour des événements clés, des mini jeux, des animations interactives…

Ces sites ont un objectif : créer l’événement et générer du trafic, en jouant sur la viralité.

C’est par exemple le site http://24hoursofhappy.com/  qui est dédié au single “Happy” de Pharrell Willams.

 

A noter : il est en effet souvent plus pertinent de faire une application ou un concours depuis les réseaux sociaux comme Facebook, que de faire “sortir” les internautes de leur environnement sur le web (ou alors créer un jeu viral sur Facebook, et en faire un prolongement sur un site web dédié.

Les plus : le mini site peut avoir un design différent du site principal qui est souvent plus difficile à faire évoluer, il est possible de créer du contenu original…

Les moins : cela prend du temps et cela brouille l’image de la marque, cela dilue la puissance du référencement du site principal…

Quand l’utiliser: que vous avez un événement exceptionnel qui a besoin d’une visibilité forte, pour une opération où votre marque n’est pas directement l’annonceur (ex: site d’actualités sur une thématique, mécénat…), pour mettre en place un site avec un aspect technique fort (ex: un CMS différent, une application…).

 

5 – Les intranets, les extranets, les groupes privés, les forums privés…

Ces sites permettent de diffuser des informations auprès d’une communauté ciblée, avec une gestion des accès restreintes.

Dans ce contexte le but n’est pas d’avoir un accès public, mais bien de créer ou fédérer une communauté.

Les forums étaient les premiers outils disponibles du genre sur internet, les groupes privés ou publics sur Linkedin, Facebook… en sont les évolutions modernes.

De nombreux sites possèdent également leurs propres forums pour donner du contenus et permettre une interactivité plus forte avec les utilisateurs.

Par exemple le forum des utilisateurs de Thrive Themes avec du support technique mais aussi des contenus réservés et exclusifs…

De nos jours, le plus simple est de créer des groupes sur Facebook pour les fans de produits mais aussi en proposant des annonces ciblées selon le profil des membres…

L’intérêt du groupe Facebook c’est que vous disposez d’un outil clé en main très performant pour animer une communauté et qu’une majeure partie des internautes l’utilisent tous les jours. L’inconvénient c’est que Facebook possède le Groupe (et peut donc le fermer) et que vous ne disposez pas des coordonnées des personnes (ex: envoyer une newsletter…).

J’anime ainsi le Groupe Facebook “Les community managers Francophones”, ce qui me permet de gagner de la visibilité sur les personnes qui sont dans ce métier. J’ai aussi un groupe privé pour mes clients où je réponds aux questions, mais aussi les autres clients ce qui me permet de gagner du temps.

Un groupe offre également la possibilité d’avoir directement des remontées utilisateurs (enquêtes, test de produits…) afin de réduire le cycle de développement des produits et proposer des innovations plus rapidement.

 

Les plus : fédérer une communauté en devenant le centre de celle ci, pouvoir créer du relationnel, avoir une communication plus informelle…

Les moins : cela réclame du temps en animation, vous pouvez souffirr d’une fronde des membres si vos produits ou services sont mauvais, attention à ne pas vous fâcher avec les autres administrateurs du groupe (souvent ce sont des passionnés…

Quand les utiliser : lorsque vous êtes une petite entreprise et que vous avez besoin d’un noyau de fans pour débuter, pour utiliser les clients comme ambassadeurs, pour laisser les clients répondre à votre place, lorsque vous voulez faire de la co-création…

 

6 – Les sites régionaux / locaux

Il est intéressant de créer des sites traduits et indépendants,  lorsque l’on veut aborder de manière totalement indépendante un marché.

Souvent on utilise pour cela un revendeur / distributeur local qui est chargé d’administrer le site.

Il est aussi possible de créer une version multilingue de son site, afin de capitaliser sur un trafic déjà existant.

Pour cela il suffit d’utiliser des plugins WordPress qui permet de créer des “silos” de contenus sur un site web, tout en ayant la même racine et le même nom de domaine (ex: Polylang…).

A noter : les cultures des différents pays font que le design doit être différent d’une langue à l’autre (ex: les sites chinois sont très chargés en textes…).

Bien entendu pour proposer une version traduite il faut mettre en place des actions pour élargir son audience (SEO, publicité…).

Les plus : toucher des nouveaux marchés, capitaliser sur un contenu existant…

Les moins : traduire ce n’est pas adapter un texte à un marché (il faut un natif du pays pour avec une traduction de qualité), attention à la méconnaissance du marché et des habitudes…

Quand les utiliser : pour attaquer de nouveaux marchés, généralement lorsque l’on a déjà spontanément des demandes de ces pays. On peut aussi viser des marchés proches (ex: la même langue, une proximité géographique). Attention cependant à déjà avoir stabilisé la situation dans votre pays d’origine car l’export nécessite beaucoup d’énergie.

 

7 – Les sites eCommerce gérés en propre

Vendre sur des sites d’ecommerce est devenu incontournable dans une stratégie de distribution (à condition ne pas avoir une stratégie de vente indirecte via des distributeurs).

En effet avec l’explosion de l’ecommerce et la simplicité de mise en place d’un site marchand, n’importe quelle entreprise peut désormais vendre en direct et en ligne ses produits.

Il existe de nombreuses solutions : Prestashop, Magento, Oxatis, Wizishop… avec des solutions gratuites si vous êtes un peu “geek”.

Les plus : vous pouvez trouver un nouveau canal de vente

Les moins : créer un site n’est pas compliqué c’est générer du trafic sur le site et avoir une bonne conversion qui est complexe. De même il faut pouvoir lier le site eCommerce avec son système d’informations pour gérer en temps réel les commandes, les factures…

Quand l’utiliser : lorsque vous voulez faire de la vente directe, toucher un nouveau pays (ex: export…), automatiser la prise de commande lorsque vous avez encore une prise de commande manuelle ou par téléphone…

 

8 – Utiliser les places de Marchés

Grâce à la volonté des gros sites d’ecommerce comme la www.fnac.com (1er magasin FNAC en France), www.rueducommerce.fr , Amazon… de proposer tous les produits et de ne jamais perdre une vente, il est désormais possible de vendre vos propres produits sur ces sites via le système des places de marché.

Si vous avez déjà un site eCommerce, vous pouvez utiliser les services d’outils (shopping-flux.com, iziflux.com…) qui vont pousser tout ou partie de votre catalogue sur une sélection de plateformes et places de marché.

Les plus : pouvoir toucher immédiatement des acheteurs prêts à acheter, utiliser le système de vente de la place de marché…

Le moins : les places de marché leader commencent à se comporter pour leurs collègues Leclerc, Auchan,… en réclamant des sommes faramineuse pour obtenir de la visibilité (plusieurs milliers d’euros pour une présence à l’année dans une rubrique sur des sites comme RueDuCommerce, des commissions importantes…).

 

Quand l’utiliser : lorsque vous vous lancez et que vous avez besoin rapidement de clients, lorsque vous vendez des produits pas chers, lorsque vous vous adressez à un business B2C…

 

Partie 2 – Stratégies WebMarketing : Les Moteurs de recherches

Le leader en France reste Google avec plus de 90% de part de marché… Il y a bien entendu l’achat de liens sponsorisés mais il y a aussi le référencement naturel.

 

9 – L’achat de liens sponsorisés sur les moteurs de recherche, Google Adwords étant le leader

Vous pouvez créer vous-même votre propre campagne, ou faire appel à un prestataire qui gère pour vous les budgets, optimise les annonces…

Vous pouvez choisir d’être présent uniquement dans  les sites de contenu (réseau Adsense, sur les vidéos de Youtube…).

Il est également possible de choisir d’être présent via les programmes de liens sponsorisés des challengers comme Microsoft Bing Ads.

A noter : les outils de retargeting permettent aussi de revisionner une publicité sur plusieurs sites.

Les plus : simple à mettre en oeuvre, ciblage d’acheteurs chauds…

Les moins : il est très facile de mettre en place une campagne Adwords mais la rentabiliser est une autre aire de manche car Google vous pousse à ajouter toujours plus de mots clés alors que vous devez au contraire sélectionner les mots clés qui génèrent des ventes, le coût au clic peut être très important alors que la décision du client est déjà faite, les faux clics facturés, le volume faible de recherches sur des requêtes précises…

Quand l’utiliser : dès que vous avez besoin d’attirer vos premiers prospects ciblés, à condition d’avoir une bonne landing page et un bon tunnel de vente pour convertir les prospects en clients.

 

10 – Le référencement naturel (SEO)

Ici le but n’est pas de payer, mais d’apparaître dans les premiers résultats “non commerciaux” en optimisant son site Web (optimisation du contenu, du code HTML…).

Le SEO est une affaire de professionnels, cf notre checkliste SEO.

Les plus : vous construisez le succès de votre entreprise sur le long terme, vous valorisez votre expertise…

Les moins : il faut compter 3 à 9 mois avant d’avoir les premiers résultats, vous pouvez être déclassé par Google du jour au lendemain, le moteur de recherches de Google décroit en termes de visites au profit des réseaux sociaux (Facebook…)…

Quand l’utiliser : avant même la création de votre entreprise vous devez commencer à penser SEO en achetant un nom domaine et en créant un blog, si vos prospects recherchent sur internet des informations avant d’acheter…

 

Partie 3 – Stratégies WebMarketing : l’emarketing direct

Il rassemble toutes les techniques pour toucher le client directement via l’envoi de messages (emailing, newsletter…). Mais attention, le taux d’ouverture et de clics sont toujours en train de chuter…

Mal utilisé l’emarketing, c’est se tirer une balle dans le pied…

C’est pourquoi il y a de plus en plus une gestion de la pression marketing (désabonnement / envoi de newsletter), un meilleure ciblage & segmentation, un ciblage comportemental (selon les clics, les commandes…).

 

11 – L’emailing, la newsletter et les auto répondeurs

Ce sont les outils de base de l’emarketing… liées à l’utilisation d’un micro site, d’une video virale… le résultat est encore plus puissant.

Il faut savoir que le taux de transformation est généralement situé entre 0,5 et 5 % pour un email plus ou moins ciblé.

Un emailing se construit en phases en suivant le comportant des utilisateurs :

Pour améliorer les taux d’ouvertures et de clics, il faut utiliser chacun de ces paramètres , par exemple un objet surprenant comme celui ci dessous qui utilise comme objet “Votre paiement à échoué” :

Voici une mini vidéo sur Get Response l’outil utilisé sur ConseilsMarketing.com :

Il y a aussi les auto-répondeurs qui permettent de scénariser l’envoi de messages suite à une commande, le remplissage d’un formulaire…

Les plus : l’email est la seule coordonnée fixe que vous pouvez utiliser pour pousser des promotions et messages à vos clients et prospects, le coût est faible (ex: 8 € pour 1000 emails), les possibilités d’automatisation & de liaison avec Facebook Ads, l’analyse comportementale, l’AB Testing…

Les moins : le taux d’ouverture et l’usage global des emails est en baisse (il ne doit pas être votre seul canal), l’envoi de newsletter “génériques” atteint ses limites (il faut des emailings ciblés)…

Quand l’utiliser : L’emailing doit être mis en place dès que possible, même lorsque votre entreprise n’est pas créée (ex: faire une page coming soon, faire un blog et proposer un livre blanc en téléchargement…) afin d’avoir votre premier vivier de prospects. Ensuite il est essentiel de mettre en place une séquence d’emails (minimum 7 messages) dans une séquence de marketing automation afin de transformer vos prospects en client (vous pouvez même identifier les prospects les plus chauds en analysant leur comportement sur internet)… Le niveau suivant est d’associer emailing avec les autres canaux (ex: retargeter les non ouvreurs de vos emails sur Facebook, trouver des audiences similaires sur Facebook…).

12 – Les pop ups  et les différents types de formulaires sur les pages web 

Les pop-ups et les formulaires permettent d’afficher une fenêtre avec un formulaire lors de l’arrivée ou le départ d’un site internet, au milieu d’une page de site web, dans la barre de navigation…

Ces outils sont très utilisé car  ils demeurent très efficaces pour augmenter la conversion sur un site internet.

Désormais il existe aussi des formats “créatifs” et moins intrusifs, avec même la possibilité de les masquer sur mobile.

Vous pouvez utiliser des outils comme Sumo.me, OptinMonster… ou comme sur ConseilsMarketing.com Thrive Themes (démo sur ce lien).

Voici quelques exemples :

 

 

 

 

 

Il faut donc les utiliser avec précaution afin d’éviter l’effet “sapin de noel” (3 pop-up qui s’ouvrent en même temps), sauf éventuellement pour générer des prospects via des sites de contenus, des blogs, des MFA…

Les plus : il existe énormément de formats de pop-ups et de formulaires certaines étant plus efficaces que d’uatres et pouvant se combiner (ex: pop-up dans le texte + exit pop-up…), des variantes de formulaire peuvent être testées pour améliorer la conversion, il est possible d’afficher des formulaires selon des conditions (ex: catégories d’articles, mots clés, pages…), il est important de lier des pop-ups à des séquences différentes de marketing automation avec un cycle spécifique d’emails par types de bonus, pour augmenter le nombre de ses prospects il est important d’avoir des bonus contextuels à ses contenus ou la thématique de la page (il est donc conseillé d’avoir plusieurs bonus à proposer en échange des coordonnées)…

Les moins : il ne pas afficher trop rapidement les pop-up sinon cela peut faire fuir les lecteurs, attention au cumul des pop-ups s’il y a trop de conditions d’affichages…

Quand les utiliser : dès que vous avez un blog, un site web institutionnel (en particulier sur WordPress)… il est indispensable de mettre en place les pop-up et formulaire car la conversion est automatique augmentée…

 

13 – Les notifications par le navigateur

Le principe est simple : suite à une notification depuis son navigateur internet, un internaute peut vous autoriser à lui afficher des notifications (promotions, actualités…).

Cela vous permet d’avertir les internaute via un message qui apparait directement sur Google Chrome, Internet explorer…

Concernant les notifications par le navigateur, le leader est pushcrew.com, mais j’utilise plutôt Push Engage qui est bien moins cher.

Les plus : c’est un format encore peu diffusé et donc qui offre un taux de souscription assez important, les messages sont relativement bien lus (généralement 8 à 10% de taux de clics), il est possible de mettre des images pour une meilleure visibilité…

Les moins : tous les navigateurs ne le permettent pas, certaines personnes sont énervées s’il y a trop de notifications…

Quand les utiliser : il est important d’avoir des “news” ou des promotions à afficher sinon vous n’aurez pas de prétexte pour afficher une alerte (il faut donc avoir un blog, un site eCommerce…).

14 – Les flux RSS

C’est l’inverse de la newsletter : C’est l’internaute qui s’y abonne tout seul et qui choisi quand il veut de se désabonner.

Or si la personne se désabonne au flux RS, alors il disparaît sans adresse  (il faut donc inciter le lecteur à donner son adresse email en plus des flux RSS).

C’est un outil qui est en perte de vitesse avec l’émergence des Media sociaux, les internautes préférant avoir une information filtrée automatiquement.

Certaines personnes utilisent encore des flux RSS via des outils comme Netvibes, Pocket…

Les plus : c’est automatiquement créé dans les blogs, sites eCommerce…

Les moins : c’est de moins en moins utilisé…

Quand il faut l’utiliser : les flux RSS servent surtout à automatiser des publications avec Zapier.com (ex: dès qu’un article est publié sur un blog, il est relayé sur les media sociaux).

 

Partie 4 – Stratégies WebMarketing : La pub classique à l’affichage

Cet outil reste encore un des outils les plus utilisés pour construire un plan média… mais il faut désormais avoir une forte dose de créativité, une bonne offre ou un très gros budget pour sortir de la masse.

 

 

15 – L’achat de bandeaux de pub, les skyscrapers sur des sites à forte audience (ou sur des sites ultra ciblés) et et le sponsoring de newsletters

Ce sont des outils des plus classiques pour construire une image ou pour lancer un site ou encore pour faire des promotions exceptionnelles.

Le taux de clic est généralement faible (moins de 0,1 %), sauf si votre pub est particulièrement créative ou l’offre attractive.

Si cette publicité à l’affichage est moins pertinent, c’est malheureusement le seul moyen d’aller chercher plus de prospects car les autres outils (adwords…), arrivent vite à saturation.

Le sponsoring de newsletter est généralement bien plus rentable que l’affichage publicitaire, car elle permet d’être sûr d’avoir un minimum de visibilité et d’attention auprès des abonnés d’un site.

Les plus : un ciblage précis sur une bonne audience, un coût souvent faible, un moyen de gagner en notoriété…

Les moins : un ROI souvent très décevant (peu de clics, peu de conversion…) car la publicité est noyée dans un contenu, souvent une partie de l’audience vous connait déjà (et donc vous payez pour une cible qui a déjà reçu vos communications)…

Quand il faut l’utiliser : Lorsque vous avec un événement ou un livre blanc à mettre en avant, pour toucher une nouvelle cible qui ne vous connait pas du tout

 

16 – La diffusion de vidéos sur internet (gratuite ou payante)

Youtube, Dailymotion, Vimeo… sont des véritables plateformes avec des audiences ciblées et très importantes.

Le leader reste de très loin Youtube, qui est considéré comme le 3ième réseau social en France derrière Facebook et devant Twitter. 

Il est possible de générer du trafic via des vidéos “gratuites” en apportant de la valeur ajoutée, en se positionnant sur des mots clés, en publiant des témoignages de clients…

A noter:  les réseaux sociaux comme Facebook permettent aussi de générer énormément de trafic via les vidéos, avec une moindre importance sur Linkedin, Twitter… du fait d’un trafic plus faible.

Youtube peut être à lui tout seul un canal de vente, comme le prouve le succès des Youtubers qui génèrent des millions de vues avec des vidéos adaptées au format (vidéos courtes, infotainment, montage évolué…).

Youtube peut aussi être utilisé comme service de diffusion en direct (avec des modules de chat pour donner plus d’interactivité).

En revanche il ne faut pas rêver, faire une vidéo virale est une utopie… il faut un super contenu (avec souvent des professionnels), payer pour générer des vues (sponsoring de vidéos…)…

Désormais Youtube propose son propre service de diffusion de clips publicitaires (intégré à Google Adwords). C’est un outil exceptionnel pour faire du “branding”, c’est à dire se créer une image de marque pour se faire reconnaître comme un leader de son secteur.

Les plus : simple à réaliser (il suffit d’un smartphone), la vidéo permet de faire passer de l’émotion…

Les moins : difficile d’être visible dans la masse des vidéos produites, faire des montage “à la youtuber” prend du temps…

Quand l’utiliser : dès que vous avez vos premiers clients demandez leur de faire une interview afin de crédibiliser votre offre, ajoutez une vidéo de présentation sur vos pages de vente…

 

17 – Le Native Advertising (en dehors de Google Adwords et son service “Adsense”)

Elles sont intéressantes si vous souhaitez toucher des cibles très larges (surtout en BtoC), mais il y a le problème d’un trafic peu qualifié et de nombreuses des fraudes.

L’objectif est par exemple d’acheter de la publicité sur un site, un blog, un forum… sur une thématique proche de votre cibles.

Ce sont des publicités qui apparaissent sur des sites de contenus, généralement en rapport avec le contenu de la page.

Ce sont des services comme outbrain.com, taboola.com, ligatus.com

Voici un exemple sur le site LeMonde.fr, leFigaro…

Le plus : c’est simple à utiliser, vous pouvez être présents sur de gros sites d’actualités, la concurrence est moins rude, le CPC est plus faible…

Le moins : vous attirez des prospects “froids” (qui ne sont pas en démarche d’achat), les publicités sont souvent de mauvaise qualité (et vous pouvez être mis à côté de publicités sur des produits sur le régime…), vous devez plutôt créer des landing pages avec du contenu (ex: article de blog) avec des formulaires pour capturer les contacts, il faut s’y connaître un peu sur le ciblage et le copywriting pour attirer les bons prospects, les Ad Blockers suppriment ces publicités…

Quand l’utiliser : surtout en B2C lorsque vous vendez des produits “grand public” et que vous avez épuisé le potentiel de Google Adwords, Facebook Ads, Bing Ads… car ces outils nécessitent une bonne expérience pour devenir rentables.

 

18 – L’affiliation 

Affiliation-principe

L’affiliation fonctionne comme un système de prescription : une entreprise, un particulier… va recommander vos produits en échange d’une commission ou d’une réduction de prix.

Cette technique ressemble beaucoup au parrainage, sauf que l’on s’adresse à des professionnels, et non pas à des clients.

La clé pour réussir son programme d’affiliation, c’est de trouver un affilié avec une très grosse liste de contacts dans votre thématique, et de l’inciter à faire la promotion de vos produits, ou à l’inverse vous différencier de vos concurrents en séduisant les prescripteurs de votre thématique en leur proposant un pourcentage sur les ventes.

C’est souvent une technique employée dans le domaine des logiciels par exemple avec SEMrush :

 

Vous pouvez soit proposer votre propre programme d’affiliation en utilisant des outils du marché (clickmeter, post affiliate pro, WordPress Affiliate…), soit utiliser des plateformes qui déjà une masse d’affiliés inscrits (ex: cj.com, tradedoubler.com/, awin.com, timeonegroup.com, Companeo, effiliation.com…).

L’utilisation d’une plateforme déjà existante est particulièrement intéressante pour les produits grands publics, avec la possibilité d’être présent très rapidement sur des milliers de sites pour un coût très réduit.

En B2B la meilleure solution consister à créer soit même sont propre programme d’affiliation, car il reste encore peu de sites affiliés en B2B.

En B2B (et plus rarement en B2C) il existe aussi des “lead brokers”, c’est à dire des personnes qui génèrent des prospects et qui revendent les leads soit en mode exclusifs soit en mode partagés. Vous avez par exemple http://allolead.com/ ou des sites de comparateurs de produits qui vendent les leads (ex : appvizer.fr…).

 

Les plus : Vous pouvez obtenir très rapidement un nombre important de prospects et même des prospects à haute valeur, vous avez un flux permanent de prospects…

Les moins :  Les leads générés par les affiliés sont souvent de très petits leads et non qualifiés c’est pourquoi il est essentiel de mettre en place un système de refus / acceptation très rapide, les prospects générés sont souvent en phase de recherche il faut donc savoir vendre ou faire maturer le prospect  (il y a rarement des prospects chauds), si vous travaillez avec des affiliés vous devez les animer et relancer régulièrement les meilleurs, une base d’affiliés s’épuise vite après quelques emailings envoyé c’est pourquoi il faut toujours rechercher de nouveaux affiliés…

Quand l’utiliser : Lorsque vous avez une bonne efficacité commerciale et que vous voulez augmenter rapidement le nombre de vos prospects.

 

19 – Les comparateurs de prix 

Tout le monde connaît les comparateurs de prix B2C comme kelkoo.com, shopzilla.fr, Idealo.com, google.com/retail, nextag.com, shopping.com … lorsque l’on est dans l’eCommerce.

Néanmoins, ces sites ont perdus leur heure de gloire du fait d’une distorsion de la concurrence (pas de comparatif impartial car il suffit de payer plus pour être plus visible, non exhaustivité des offres…) et donc les internautes font moins confiance aux comparateur de prix, et préfère des méga sites comme Amazon, RueDuCommerce… où plusieurs marchands sont directement représentés.

C’est pourquoi il est souvent plus intéressant d’utiliser les places de marchés qui permettent à des commerçants d’être présents dans des carrefours d’audience (ex: eBay, Amazon, RueDuCommerce…).

Les plus : les prospects sont qualifiés, vous atteignez rapidement une audience de prospects chauds…

Les moins : la recherche du prix le plus bas étant le critère de choix de ces visiteurs rend difficile la vente de produits standard (sauf si vous avez des produits originaux ou faiblement concurrentiels), il faut absolument mesurer le ROI de ces plateformes pour ne pas perdre de l’argent (au moins à la seconde commande)…

Quand l’utiliser : lorsque l’on lance un site ecommerce il est important d’avoir rapidement du trafic via les comparateurs de prix et les places de marché.

 

 

 

20 – Les extensions Chrome / applications mobiles / gadgets sponsorisés / jeux en ligne

C’est applications peuvent être distribués via Facebook, dans les Stores Apple, Microsoft, Google Play…

Ces outils permettent d’avoir un premier contact avec les clients, souvent via du gratuit ou du Freemium dans un premier temps.

Par exemple Yoast SEO est un plugin pour WordPress, avec une version gratuite et une version payante pour avoir plus de fonctionnalités (Freemium).

Les jeux sur internet sont depuis toujours des outils de communication virale très intéressants car ils permettent de toucher très rapidement un grand nombre de personnes pour un coût relativement faible (création d’un jeu à votre marque à partir modèles ne coûtant que quelques dizaines d’euros avec des outils comme Kontest…).

Si vous faites un “jeu concours” classique sur Facebook, Twitter… n’oubliez pas que pour que cela fonctionne il faut amorcer la pompe via l’achat de publicités, des opérations d’emailings sur ses propres bases clients et prospects, faire des relations presse / blogueurs, faire appel aux sites de référencement d’Apps…

En effet sans un minimum d’investissement financier, votre jeu ne sera pas visible.

Les plus : un jeu, une app… permet de faire connaître un service via la viralité des réseaux sociaux à la condition que le service soit inédit et à forte valeur ajoutée (le succès réside dans le produit), pour les jeux il existe des app simples qui permettent de créer en quelques minutes un concours…

Les moins : il faut faire de grosses opérations de promotion pour être visible et apporter un maximum de valeur ajoutée, la conversion derrière toutes les offres gratuites est souvent très décevante…

Quand les utiliser : les jeux Facebook sont très pertinents en B2C lorsque vous voulez évangéliser / communiquer sur une nouvelle offre.

 

21  -Facebook Ads

Facebook Ads est devenu totalement indispensable, à la fois en B2B et en B2C. Il suffit de quelques minutes pour mettre en place une campagne via le gestionnaire de publicités.

C’est le meilleur moyen de tester une offre ou de lancer un produit, il suffit de quelques minutes pour un novice pour lancer une campagne avec des visuels simples :

Vous avez deux articles complets où j’explique comment mettre en place une campagne Facebook Ads et comment optimiser ses publicités.

 

Les plus : le ciblage ultra précis, la possibilité de cibler immédiatement la bonne population, les possibilités d’étendre la cible (audience similaires, passions proches…), les possibilités de split testing, le retargeting par email de ses contacts email, le pixel Facebook pour retargeter une partie de son audience, les publicités via Messenger pour dialoguer avec ses prospects…

Les moins : il faut sans cesse relancer de nouvelles campagnes sur de nouveaux ciblages car les annonces épuisent rapidement le potentiel à cibler, cela devient assez cher avec une forte concurrence entre annonceurs, les formats sont nombreux et obligent à savoir ce que l’on veut, c’est si simple que beaucoup de personnes lancent une campagne sans réfléchir au retour sur investissement…

Quand l’utiliser : Facebook Ads doit être systématiquement utilisé (même en B2B) pour faire du retargeting (ex: pour relancer les inactifs de vos emailings, pour recibler les visiteurs de votre site non convertis….), pour trouver des nouvelles cibles (audiences similaires tirés de vos bases d’emailing…).

 

 

22 – Les Web Séminaires live, Facebook Live et Youtube Live 

Les Web Séminaires Lives (Google Hangout, Webex, Go To Meeting, Join.me…), permettent d’avoir une forte proximité avec ses prospects et permet de convertir les ventes.

Il est possible de faire des Séminaires en live (en direct) ou en “Evergreen” (c’est à dire un “faux live” avec une sessions pré-enregistrée qui est rejouée à chaque fois sans que les prospects ne le sachent, avec une vraie session de questions / réponses (ou pas)).

Les web séminaires sont les meilleurs outils pour vendre des produits et des prestations car ils permettent de créer un événement, de capter l’attention, d’avoir une relation forte avec plusieurs dizaines de prospects…

Lorsque t vous créez un événement “live” et vous avez alors toute l’attention des personnes qui y assistent (puis de celles qui regardent le replay), et donc il faut commencer par apporter de la valeur (conseils…) puis présenter l’offre (limitée dans le temps), et enfin répondre aux dernières questions pour répondre aux dernières objections.

Ces web séminaires nécessitent néanmoins d’avoir un relais important : blogs, achat de visibilité, location de base de données, emails sur sa propre base, relations presse…

Et désormais avec Facebook Live et Youtube Live, il est possible de lancer son émission live auprès de son audience.

Les plus : vous pouvez créer un événement, montrer et prouver votre expertise, montrer les coulisses de votre entreprise, vous pouvez faire une vente événementielle à la fin wen séminaire, vous pouvez obtenir plus de proximité et améliorer le relationnel avec vos prospects, vous pouvez inviter d’autres contacts / influenceurs pour améliorer votre visibilité…

Les moins : il faut une base de fans / prospects sinon vous ferez un live seul devant votre écran, vous devez apporter de la valeur ajoutée sinon vous ne vendrez rien;…

Quand le choisir : lorsque vous avez déjà une base de clients (live via une solution web) ou des Fans Facebook & Youtube ou que vous investissez dans la publicité pour faire la promotion de votre live. Vous devez aussi avoir un contenu pertinent à proposer.

 

23 – Le téléchargement d’ebooks numériques, d’infographies, d’images, de Powerpoint… (le content marketing en dehors de son site) sur des plateformes dédiées

Le téléchargement de contenus numériques permet de se faire connaître sur le web, le but est de générer du trafic via le contenu (images, vidéo, livres blancs…).

Généralement on donne de l’information intéressante au prospect avant l’acte d’achat, puis le prospect est intégré dans une chaîne de prospection (s’il va sur le site se renseigner) afin qu’il recevoir régulièrement des messages.

C’est le cas de nos nombreux eBooks sur ConseilsMarketing.Fr qui sont non seulement sur le site web, mais aussi sur les outils de partages de slides Powerpoint, comme Slideshare.net.

Il n’y a pas de réelle concurrence majeure entre les contenus sur le site et les contenus sur ces plateformes. En effet rares sont les personnes qui vont faire des recherches sur le nom de votre contenu pour essayer de l’avoir sans remplir un formulaire, et des sites comme Slideshare ont leur propres audiences.

Il y a des sites dédiés aux images comme Pinterest, Intagram… qui se portent bien aux activités B2C (ventes de produits, coaching…).

Pour que être visible sur Pinterest il faut utiliser les Tableaux partagés entre plusieurs utilisateurs afin de capitaliser sur l’ajout mutuel de contenus.

Sur Instagram il faut utiliser les bons #, suivre les influenceurs, animer une communauté.

Si vous réalisez des infographies, des images “cartoon”… vous pouvez aussi contacter les   influenceurs afin qu’ils  relaient l’information.

 

Les plus : c’est une simple ré-utilisation de votre contenu sur un nouveau canal.

Les moins : le trafic est faible,  vous ne pouvez pas mettre des formulaires pour obtenir les coordonnées des prospects qui visionnent vos contenus.

Quand l’utiliser : Dès que vous êtes en B2B ou que vous avez une stratégie de marketing de contenu (content marketing, brand content…) il est essentiel de diffuser ses contenus en dehors de sa zone d’influence et donc d’aller capter du trafic sur les plateformes comme Pinterest, Instagram…

 

 

Partie 5 – Stratégies WebMarketing : Les media sociaux et  les réseaux sociaux

Les media Sociaux sont devenus incontournables, que cela soit Facebook, Twitter, Viadeo, Linkedin…

Ces réseaux sociaux rassemblent plus d’un tiers des français …

De plus ils touchent aussi bien les particuliers que les entreprises.
Ils sont donc devenus importants pour faire connaître ses produits et services, mais n’oubliez pas que vous ne maitrisez pas ce qui est dit et fait via les communautés et les réseaux sociaux…

 

24 – Les sites de social shopping ou les sites d’avis ou les sites de cashback

Ces sites comme  www.leguide.com … vous permettent de faire connaître vos produits et services via les avis d’expert du site (via des articles, des vidéos…), soit des internautes volontaires (commentaires, notes…).

Il est d’autant plus intéressant d’être dans ces guides que les internautes font confiance aux avis d’autres internautes pour choisir quel produit acheter.

Les solutions d’avis vérifiés (ex: custplace.com, avis-verifies.com, trustpilot.com, Eloquant.com…) vous permettent de publier des avis certifiés sur votre site.

Le principe est simple : vous envoyez une enquête par email ou SMS à vos clients, l’avis est enregistré, vous pouvez le modérer ou y répondre, puis ils sont publiés sur votre site ou sur Google.

Il est également nécessaire de bien surveiller ces sites car vous pouvez facilement voir vos produits dénigrés (et donc réagir pour corriger l’insatisfaction et répondre aux détracteurs).

A noter : en marge des sites d’avis, il y a les sites qui proposent des “guides d’achats”, qui sont en fait des sites qui ont pour objectifs de générer des prospects (et de les vendre).

Les plus : Comme de plus en plus de clients regardent les avis sur le web avant de commander ce sont vos clients actuels qui vont rassurer vos futurs clients…

Les moins : vous pouvez mettre vous même mettre en place une gestion des avis via des enquêtes de satisfaction (ex: surveymonkey.com, Eloquant.com…) mais ce traitement est manuel et parfois fastidieux, si vos produits sont de mauvaise qualité il faut éviter d’avoir le bâton pour se faire batre…

Quand les utiliser : Dès que vous êtes en B2C avec énormément de clients et des clients qui s’informent sur internet avant de choisir il faut mettre en place une gestion des avis. C’est également un bon moyen de réagir lorsque vous avez une mauvaise réputation sur internet (ce sont spontanément que les mécontents qui publient sur le web)…



25 – Les blogs

La plupart des entreprises B2B possèdent un blog, et l’utilisent pour communiquer sur leur actualité, générer du contenu, améliorer le référencement…

Bien qu’un peu délaissé avec la montée en puissance des Réseaux Sociaux Pros (Facebook, Twitter…), les Blogs sont indispensables pour améliorer son référencement naturel c’est également l’un des outils les plus puissants.

A noter :

  • on peut créer des articles de blogs sur son propre blog, ou proposer des articles et tribunes sur d’autres sites (guest posting, tribunes…).
  • il est recommandé d’utiliser un Blog sur WordPress hébergé sur son site (ex: monsite/blog), mais il existe d’autres plateformes comme WordPress.com, Blogger.com, Tumblr.com… le problème de ces solutions c’est que vous “n’êtes pas chez vous”, et donc que vous dépendez de la plateforme qui vous accueille… C’est pour cela que ces solutions ne peuvent être que temporaires.
  • Certaines startups et entreprises IT utilisent le site Medium.com comme plateforme de blog et diffuser leurs news. C’est intéressant car le site a un gros trafic, mais là encore vous n’êtes pas chez vous, et cela n’améliore pas le référencement de votre site principal.

Les plus : un blog sous WordPress permet de produire rapidement du contenu et grâce aux nombreux plugin c’est super simple de personnaliser un site, un blog est “à vous” alors que vous pouvez vous faire expulser de Facebook / Twitter / Linkedin…. du jour au lendemain.

Les moins : il faut compter au moins 3 à 6 mois avant d’avoir des résultats concrets (sauf à utiliser des techniques de génération de trafic), les blog WordPress sont des passoires en termes de hacking c’est pourquoi il faut toujours faire très attention à la sécurisation de son blog, si vous n’êtes pas à l’aise avec l’écrit ou que vous ne pouvez pas y consacrer au moins 4h / semaine (ou sous traiter) cela ne sert à rien de monter un blog, un blog est peu utile en eCommerce…

Quand les utiliser : Dès que vous voulez être visible sur le moteur de recherches de Google il faut créer un blog (cela permet de produire du contenu et de le diffuser de manière optimale). Un Blog est également un outil qui permet de récupérer les coordonnées des fans des autres réseau (afin de capturer leur adresse email) et de vendre ses produits (pages de ventes…).

 

26 – Les sites locaux et les sites de cartographies

Le Marketing Local est parfaitement adapté aux PME, Coachs… qui ont une activité physique ou des points de vente (ex: restaurant…).

Le marketing local comprend :

  • Les sites de cartographie, avec en particulier Google Maps
  • Les App de navigation comme Waze
  • Les sites de sorties locales

Les sites de Cartographie comme Google Maps et Bings Maps permettent de géolocaliser son entreprise sur une carte et de bénéficier des recherches sur le Web ou en Mobilité.

Vous pouvez créer votre annonce sur Google My Business, puis ensuite payer de la publicité via Google Adwords. Avec Google My Business vous avez aussi des avis en ligne sur votre entreprise.

 

Ce sont aussi les sites d’informations comme MesHoraires, les sites d’avis locaux (Onvasortir, Meetup.com…) qui permettent de référencer son entreprise.

On peut aussi ajouter les sites d’informations locales thématiques : AirBnB pour la location, OnVaSortir.com pour les sorties…

A noter : on peut utiliser les QR Codes, la RFid pour donner plus d’interactivité à ses applications mobiles.

 

27  – Les outils de Questions / Réponses

Les sites de questions /réponses permettent une mise en relation entre différentes personnes afin d’avoir des avis sur une question.

Cela permet par exemple de demander un avis sur un produit, sur un marché… mais cela permet surtout d’avoir la possibilité d’être reconnu comme un expert en répondant aux questions (ou d’améliorer son référencement en ajouter des question et/ou des réponses sur un sujet proche de sa thématique).

C’est en particulier le cas sur Quora.com, où il y a une vraie communauté active qui répond et consulte les messages.

 

Les plus : cela prend 5 minutes pour répondre à une question et vous pouvez même faire un copier/coller d’un article de blog, vous pouvez ajouter des vidéos / images / … en quelques secondes, vous pouvez demander à des experts à répondre à des questions, vous pouvez passer devant les autres réponses en vous “inspirant” des réponses précédentes et en ajoutant des vidéos & des images pour faire plus interactif…

Les moins : peu de trafic au global par rapport à Google & autres canaux, si vous n’êtes pas dans les premières réponses vous n’êtes pas visible…

Quand l’utiliser : au lancement de votre site ou de votre produit il est intéressant d’aller chercher quelques liens et visiteurs. Cela vous permet aussi d’analyser un marché en posant des questions sur votre projet (voire à trouver des idées de produits à vendre), vous trouverez même des idées pour écrire vos premiers articles de blog à partir des questions et des réponses posées.

 

28 – Les outils de chat, les chatbots et la messagerie instantanée

C’est bien entendu des chats disponibles sur un site internet, mais également des outils qui vous permettent de dialoguer avec les internautes soit en temps réel avec par exemple le rappel téléphonique automatique (ex: www.eloquant.com) , les sites de chat qui indiquent votre présence ou pas en ligne ( ex: Eloquant, clickdesk.com… ).

On peut aussi noter le agents virtuels et chatbots, avec une partie de réponses automatiques.

Ces outils de “présence marketing” sont d’autant plus importants que les jeunes ont considérablement bien adoptés le chat, et cela permet aussi de traiter plus de demandes en parallèle.

Les plus : c’est une discussion directe et amicale avec les internautes, c’est simple à mettre en place (à partir de 40 € / mois / users), c’est très proche du client et cela permet d’avoir un bon argumentaire…

Les moins : attention à pouvoir gérer ce canal qui demande une présence en permanence et une bonne qualité dans les réponses (pas trop de fautes, forte réactivité…).

Quand les utiliser : les chatbots sont à utiliser lorsque vous avez une grosse page Facebook et que vous voulez communiquer vers vos Fans comme pour un emailing, le chat est excellent pour améliorer la conversion d’un site Web (ex: sur une page de vente…).

 

29 – Les sites de curation et de social bookmarking comme Scoop.it:

Ces sites permettent de trouver du contenu pertinent et de partager ses sites favoris, ses bons plans…

 

Les leaders sont ScoopIt, Paperli… ils permettent de trouver du contenu, d’ajouter ses commentaires…

Cela peut être des social bookmarking purs (ex: Delicious…) ou des sites de partages de bon plans (par exemple via des avis sur une carte sur  ).

 

30 – Les outils de Messenging

Comme par exemple Snapchat, What’App, Facebook Messenger… qui sont très utilisés par les ados.

Il est ainsi possible de discuter avec ses clients via Facebook Messenger, What’sApp…

 

 

31 – Twitter

Cet réseau social reste encore peu démocratisé malgré les efforts des chaines TV. Cela reste un réseau social soit “élitiste” soit envahit par les robots spammeurs… mais c’est un excellent moteur de visibilité et de reconnaissance.

A noter : Il est possible de faire du Twitter Ads, mais l’audience encore assez confidentielle réclame de bien faire attention au ROI.

 

Les plus : un bon moyen de contacter les influenceurs, pouvoir faire du Newsjacking sur les sujets à la mode…

Les moins : peu de réelle audience et de visites…

Quand l’utiliser : dès que vous avez une stratégie de SEO ou de Content Marketing pour diffuser de l’information. C’est un outil particulièrement intéressant pour les marques connues, le high tech… mais pas les seniors ou les non technophiles… Twitter sert aussi à taguer des personnes afin d’attirer leur attention et ainsi bénéficier d’un RT.

 

32 – Les Serious Games, audits ou diagnostics en ligne,   les quiz… 

Les Serious Games sont une tendance forte, avec la possibilité d’apprendre ou de sensibiliser en s’amusant.

C’est le même principe avec les diagnostics, guides d’achats…

 

33 – Les sites d’enchères, les sites d’annonces et les places de marchés :

Des sites comme ebay.fr, LeBonCoin.fr,  priceminister.com sont devenus des outils incontournables pour faire connaître ses produits ou développer des canaux de ventes.

Bien entendu une grosse entreprise n’aura pas trop intérêt à avoir une boutique sur ebay.fr mais une petite entreprise y trouvera un moyen pour faire connaître ses produits (attention au prix qui est un argument majeur d’achat sur ces sites).

 

34 – Les Podcast

Grâce à l’explosion du mobile, le podcast revient à la mode car il permet de profiter de l’attention des consommateurs durant les longues périodes de transport, voire à la maison.

iTunes, SoundCloud, Audioboom… deviennent petit à petit des carrefours d’audience.

Désormais avec Audible.fr, le service d’Amazon, il existe aussi un marché du livre audio.

A noter : généralement on héberge son podcasts sur des services comme AudioBoom, SoundCloud… pour ensuite les diffuser sur iTunes.

 

Les plus : vous pouvez mutualiser vos contenus entre les différents canaux (ex: transformer un article de blog en screencast puis en podcast en faisant une extraction du MP3), les personnes qui écoutent les podcast sont très attentifs et captifs…

Les moins : il y a encore très peu d’audience faute à avoir une app officielle sur le marché….

Quand l’utiliser : si vous avez déjà un blog ou une chaine youtube c’est un canal supplémentaire, si vous avez besoin de convaincre vos prospects (ex: consultant, coach…) c’est un outil indispensable…

 

35 – Les outils de recommandations et de parrainage

Ce sont les outils de parrainage, d’envoi d’emails à des amis…  qui proposent à un internaute de communiquer sur un produit, un événement…

Ce transfert peut être gratuit (ex: un bouton pour partager un article de blog intéressant), ou avec une récompense (ex: plus de chances de gagner à un concours…).

Par exemple vous avez Gleam.io qui vous proposer de mettre en place un système de parrainage où l’internaute perçoit des bonus en échange d’actions (ex: partager sur Twitter, s’abonner à une chaine Youtube…).

Vous avez également des outils qui vous permettent de créer votre propre programme de parrainage avec un simple plugin (ex: rafflecopter.com…).

 

 

 

Partie 6 – Stratégies WebMarketing : Les outils d’optimisation de la Gestion de la Relation Client

Dans les 5 premières parties, nous avons passé en revue les outils marketing utilisables tout de suite, ou à moyen terme… mais il y a aussi des outils pour mieux connaître vos clients et prospects.

 

36 – Le CRM 

Le CRM permet de gérer la relation client, c’est à dire qu’il rassemble dans 1 seul endroit l’ensemble des informations clients (marketing, ventes, service client…). Les données clients sont partagées et enrichies par tous.

De manière caricaturale, le CRM est une base de données que l’on va alimenter à partir des emails, formulaires du site internet, fichiers Excel…

Le CRM va aussi permettre de structurer l’activité commerciale & marketing & SAV en mettant en place des processus qui permettent d’automatiser les actions :

  • Suivi du cycle des ventes, rappels & relances
  • Création de ciblages & de profiling
  • Gestion des demandes de SAV (extranet, formulaire…)

Les principaux acteurs du marché sont Salesforce & MS CRM, mais ces outils offrent un mauvais rapport qualité / prix, et nécessitent un gros travail de paramétrage.

Il est plutôt conseiller de s’orienter vers des CRM comme Hubspot, Zoho CRM, Pipedrive, NoCRM.io, Agile CRM, Efficy, Sellsy… qui sont bien plus adapté aux besoins des PME

 

Les plus : la structuration de son activité commerciale & marketing, les tableaux de bords sur les campagnes marketing, l’intégration des outils d’eMailing, cela permet de faire travailler ensemble le marketing et les commerciaux…

Les moins : peu utile pour une petite entreprise, parfois beaucoup de paramétrage pour arriver à une bonne intégration avec le système d’information ou le CRM, un travail important au départ pour intégrer les données existantes, un CRM mal choisi ou non adapté peut être un vrai frein au business car entrainant de la lourdeur dans les process…

Quand l’utiliser : Dès que vous êtes plus de 5 commerciaux dans une entreprise, il est indispensable de mettre en place un CRM afin de centraliser les échanges (devis, contacts, réunions…). Cela vous permet aussi de lancer des campagnes marketing ciblées. Certains CRM comme Hubspot permettent de créer des règles de marketing automation (exemple : un prospect visite la page X et rempli un formulaire de contact, il reçoit ensuite lors des prochaines visites de pages sur cette thématique des emails sur le contenu X)… Il existe plusieurs types de CRM, selon les secteurs d’activité (services, industrie, B2C…), selon le besoin (prospection / marketing / …)…

 

37 – Les outils d’études et d’enquêtes en ligne

Le but est de mieux connaître ses clients et prospects, afin d’offrir des produits, services, site Web… plus adaptés aux besoins des clients.

Pour cela il suffit d’envoyer un questionnaire à ses clients / prospects afin de leur demander quels sont leurs problèmes majeurs, leurs besoins, ce qui les empêche de dormir la nuit… ou tout simplement de choisir entre plusieurs produits / noms de produits /… que vous voudriez sortir.

Ces enquêtes peuvent se faire de manière ponctuelle (ex: un baromètre 1 fois / an… avec des questions comme le NPS – Net Promoter Score), ou pour faire un test sur une partie de la cible (ex: faire une enquête flash sur 1 nom de produit ou pour tester une appétence).

Ces enquêtes peuvent se faire en face à face, ou plus simplement par email ou pas SMS.

C’est par exemple en utilisant des solutions comme Google Forms, Surveymonkey, Eloquant.com…

Le second aspect des enquêtes de satisfaction c’est de détecter les clients insatisfaits via un dispositif d’écoute client à chaud, afin de rattraper les clients mécontents. Le principe est de leur demander leur avis suite à une interaction ou un moment de vérité (ex: passage en magasin, commande d’un produit, installation…).

Les enquêtes peuvent aussi se faire sur le site web, par exemple dans un espace client, sur le processus de commande… afin de demander un avis.

Les enquêtes servent aussi à interroger les collaborateurs afin d’avoir leurs remontées et d’avoir des retours sur la stratégie de l’entreprise, les moyens pour optimiser l’expérience client…

Enfin les enquêtes servent aussi à segmenter ses clients (ex: préférences, problématiques…), et de mettre en place des quizz / auto diagnostics pour qualifier les demandes.

Les plus : c’est simple à mettre en oeuvre et cela permet de mettre le client au coeur de l’entreprise, cela permet de réduire l’insatisfaction et de mettre en place un processus d’amélioration continue…

Les moins : pour mettre en place un dispositif d’écoute client à chaud il est nécessaire de lier son logiciel d’enquête à son CRM ou à son ERP, les solutions gratuites (surveymonkey, google forms…) étant très limitées en termes de sur-solicitations & d’envoi automatiques…

Quand l’utiliser : les enquêtes sont à utiliser dès le lancement de l’entreprise afin d’avoir un retour immédiat de la part des premiers clients, mais aussi des non acheteurs afin de connaître les raisons de non achat.

A noter : si vous êtes dans une activité B2C (vente aux particuliers), il est important de mettre en place une gestion des avis clients. Cela peut se faire via des enquêtes de satisfaction avec une publication sur le site internet de l’entreprise, ou via des outils d’avis certifiés.

38 -Les outils de veille concurrentielle et d’eRéputation

La prospection est essentielle, mais il ne faut pas négliger le suivi de son eRéputation et la veille concurrentielle.

Cette stratégie est complémentaire à l’écoute client, car elle permet de savoir ce que disent les clients d’une entreprise.

Pour cela il suffit de mettre en place un outil de veille sur internet pour “identifier” ce que les internautes disent de vous sur le web.

Le principe est de mettre en place des alertes sur des mots clés comme vos marques, le noms de vos dirigeants, les mots clés de vos concurrents…

Les principaux outils sont : Google Alerts (limité mais gratuits), Mention.net… Vous avez un article complet sur l’eRéputation sur ce lien.

Les plus : vous êtes alerté lorsque l’on parle de vous (marque, avis produits…) et vous pouvez réagir en cas d’insatisfaction ou au contraire relayer l’information si elle est positive…

Les moins : il y a souvent beaucoup de “bruit” c’est à dire des alertes qui ne sont pas liées à vos produits et services, les outils d’eRéputation ne scannent pas tous le web et souvent ils remontent de très veilles sources qui datent de plusieurs années, généralement lorsqu’il y a une vraie mauvaise nouvelle ou un bad buzz vous êtes rapidement mis au courant…

Quand l’utiliser : dès que vous avez une activité B2C il est important de surveiller ce que les internautes disent de vous sur le web car un bouche à oreille négatif est vite arrivé… Vous devez mettre en place une “procédure” pour savoir comment gérer une crise (qui gère, que doit on dire…)

 

 

Partie 7 – Stratégies WebMarketing : Le Marketing par téléphone

39 – Les messages vocaux

Les messages vocaux ont pour objectif de déposer un message audio pré-enregistré sur le répondeur téléphonique d’un smartphone, sans que celui ne sonne.

Ainsi la personne à l’impression d’avoir eu un appel d’un contact, sans avoir entendu la sonnerie… ce qui permet d’avoir un taux d’écoute très élevé.

Les plus : cela permet de “filtrer” et d’avoir immédiatement les rémontées des prospects les plus chauds, c’est rapide à utiliser, la taux de lecture est important, le coût d’environ 0,1 € / appel…

Les moins : il faut avoir un fichier avec des numéros de téléphone portable, les mécontentements de certaines personnes (surtout en prospection), on ne sait pas qui à écouter (on ne sait que qui a reçu le message), des taux de retour faible (environ 10%) qui obligent à refaire une passer au téléphone ou par email…

Quand l’utiliser : lorsque vous avez un gros fichier avec de nombreux 06 (ex: un salon, un événement…) et que vous ne pouvez pas tout relancer par un téléprospecteur, ou pour envoyer un message de remerciement suite à une commande, ou encore pour organiser des soldes VIP.

 

40 – Le Click to call

Le principe du Click to Call est de permettre aux internautes d’être rappelé en 1 clic par un de vos commerciaux depuis votre site internet.

De manière concrète, cela se matérialise par un bouton “Appelez moi”, le client devant ensuite remplir un formulaire avec ses coordonnées pour être rappelé dans la minute par votre centre d’appels.

C’est très pratique pour des demandes de devis, des demandes d’informations…

Le plus : c’est quasi immédiat, le client n’a pas d’effort à faire (à part mettre son nom et son numéro de téléphone…), c’est simple à mettre en oeuvre…

Le moins : les clients utilisent le click to call pour appeler le support technique, le coût de la communication (vous payez la communication client => centre d’appels => vos conseillers, ce que veut dire que vous payez 2 fois 1 seul appel), les personnes n’aiment pas forcément être rappelés sauf s’ils ont un besoin d’aide ou d’information important, un prospect froid ne laissera jamais son téléphone (il préfère son email)…

Quand l’utiliser : lorsque vous vendez des produits à valeur ajoutée et que la vente doit être accompagnée d’un conseil, pour du SAV “premium” payant…

 

Partie 7 – Stratégies WebMarketing : Améliorer la conversion

La génération de trafic est souvent plébiscitée, pourtant l’optimisation de la conversion des visiteurs en client est généralement plus efficace.

Pour cela il existe plusieurs stratégies.

41 – Mettre en place des tests A/B (AB Testing ou encore Split Testing)

Le but avec l’AB Testing est de tester 2 variantes d’une campagne publicitaire, d’une page web, d’un bouton, d’un titre d’article de blog, d’un emailing… afin de voir celle qui convertit le mieux.

En faisant de l’AB Testing, vous allez améliorer la conversion de votre business pour générer plus de ventes ou plus de prospects avec un trafic ou un budget publicitaire équivalent.

Voici un exemple avec une newsletter, 19% de la base de données est testée avec l’option A, 19% avec l’option B, et les 62% restant recevront la version la plus efficace :

Si l’on prend l’AB Testing au sens plus large, on parlera de C.R.O. , c’est à dire de Conversion Rate Optimization, c’est à dire l’optimisation des taux de conversion (voir cette vidéo explicative du CRO).

Les plus : c’est très simple et rapide à mettre en place et très rentable, la plupart des outils d’emailing, de landing pages… possèdent ces fonctions d’AB Testing en natif…

Les moins : souvent on n’a pas le réflexe de faire un AB testing mais c’est indispensable !

Quand l’utiliser : dès que vous réalisez un emailing, une landing page, le choix d’un nom de produit… vous devez mettre en place un AB Testing afin de vérifier quelle est la variante qui fonctionne le mieux.

 

 

42 – Utiliser les outils de Web Tracking afin d’analyser le comportement des internautes

Optimiser la conversion est souvent bien plus rentable que d’aller chercher toujours plus de prospects.

Il est donc important de faire de l’AB Testing afin de comparer 2 version d’une page.

Le problème c’est que vous ne savez pas exactement ce que font les internautes sur cette page… Avec les outils de Web Tracking / Mouse Tracking / Heatmap, vous savez exactement où cliquent les internautes (sur quels boutons, sur quels liens…), vous pouvez même “filmer” leur écran afin de savoir où ils s’arrêtent ou s’ils scrollent tout le long de votre page.

Vous pouvez ainsi détecter si un bouton est efficace, un argumentaire pertinent, un pavé de texte utile…

Par exemple vous pouvez utiliser Hotjar.com qui est disponible en version Freemium (la version gratuite suffit largement pour un usage sur une page de vente classique, seuls les sites avec de gros trafics peuvent nécessiter de passer en version payante).

 

A noter ces outils sont complémentaires aux enquêtes de satisfaction auprès de vos clients, non acheteurs… afin d’avoir un ressenti plus qualitatif.

Les plus : hotjar est gratuit tant que l’on n’a pas des centaines de visites, la navigation sur Mobile permet de voir exactement comment les internautes voient votre site sur smartphone, l’enregistrement des mouvements de la souris est vraiment impressionnant, c’est super simple à installer…

Les moins : il faut quand même un minimum de 20 ou 50 visiteurs sur une page pour avoir des statistiques exploitables (il est donc important d’investir un minimum en publicité pour générer un peu de trafic), souvent les visiteurs ne font que venir et repartir ce qui est assez frustrant, le système d’enquête de satisfaction est trop discret pour être véritablement utilisé (à moins d’avoir un très gros travail), l’outil ralentit un peu la navigation sur le site web…

Quand les utiliser : dès que vous faites une page de vente vous devez avoir le réflexe de mettre en place hotjar afin de voir quels sont les réactions des internautes. L’outil est gratuit donc pourquoi s’en priver !

 

En conclusion…

Pour réussir votre stratégie webmarketing vous devez combiner tous ces outils, et privilégier ceux qui auront le plus d’impact sur vos prospects et prescripteurs…

Lorsque vous créez votre plan d’actions marketing, vous ne devez pas oublier qu’il est essentiel de toucher votre cœur de cible plutôt que de rechercher à être visible à tout prix (ex: mener des actions “grand public”, alors que votre produit s’adresse à des entreprises, être présent sur Twitter alors que vos clients sont des seniors…).

Pour vous aider à décider quelle doit être la stratégie à déployer en priorité, le plus efficace reste d’appliquer la méthode “AARRR” à la base de la stratégie de Growth Hacking : elle permet d’identifier facilement où vos efforts doivent se porter en priorité.

Si vous voulez découvrir comment l’appliquer, je vous conseille de consulter ma formation dans la “Star Marketing Academy“, vous verrez à la fois les bases de la méthode ainsi que des cas pratiques.

A titre d’exemple, suite l’analyse de mon activité avec la méthode AARRR, pour ConseilsMarketing.com l’objectif de l’année passée était de créer du contenu à valeur ajoutée pour générer plus de trafic.

Cela veut dire de publier des ebooks gratuits, de continuer à faire du buzz via les sites de contenus et de curation, et ainsi gagner en crédibilité, à utiliser Facebook & twitter pour recruter des influenceurs, à utiliser youtube , de mettre en place un design pour le blog (pour un look plus professionnels et apporter plus de différenciation).

Cette année la stratégie est de travailler sur la conversion, car une fois un trafic important généré, il est indispensable d’améliorer la conversion.

 

Les 37 stratégies WebMarketing incontournables pour générer du trafic
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31 thoughts on “Les 37 stratégies WebMarketing incontournables pour générer du trafic

  1. Un article très intéressant, une fois de plus !
    Decidemment, votre site est une mini bible pour les entrepreneurs qui se lancent…
    Petite remarque, cependant, ne surestimez vous pas l’importance de Facebook? La bulle Second Life a un peu dégonflée sur la fin de l’année, alors qu’il y a encore quelques mois, tout le monde ne jurait que par ça… Facebook ne risque t il pas de connaitre le meme sort (notamment face

  2. Bonjour et merci !

    Pour Facebook, c’est vrai que c’est un peu une mode actuellement, mais c’est vraiment un gros plus par rapport aux Viadeo et Linkedin qui étaient un peu trop monolithiques pour moi (je ne m’en suis jamais servi il faut dire).

    Néanmoins, en dehors de l’effet de mode, Facebook me permet d’élargir mon audience et de récupérer tous les jours une dizaines de visiteurs pour un travail relativement faible… C’est donc rentable.

    D’autre part, Facebook m’a permis de rencontrer quelques blogger intéressants, et aussi d’avoir un “prétexte” pour en rencontrer d’autres que je n’aurais pas eu l’occasion de rencontrer autrement… Bref passer du virtuel au réel !

    Cdlt

  3. Merci pour cet article vraiment très interessant. Est-ce que quelqu’un connait une liste de wiki (les plus populaires) par domaine d’activité ? Comme chercheclient.com pour la relation client, Wikipedia : le généraliste, ou d’autres wikis populaires en Français et en anglais…, Merci par avance de vos réponses

    cdt

    patrick

  4. Concernant Facebook, je dois être le seul a ne pas le voir comme une source de trafic, c’est dû sans doute au fait que je l’utilise uniquement avec mes amis et ma famille, et qui eux connaissant déjà mes ressources web.

  5. Internet est en effet devenu incontournable pour tous. Et cela va être de plus en plus fort !

    Je pense même que beaucoup de métiers vont disparaître avec internet. Notamment les éditeurs de livres papiers…

  6. Bonjour,

    article très intéressant et très détaillé.

    On aurait aimé un approfondissement de la partie marketing video car il existe des outils marketing très performant dans ce domaine tel que http://www.fast-video-seo.com qui permet d’uploader sa vidéo sur les plateformes principales telle que youtube ou dailymotion, mais aussi sur des plateformes nationales : wat en france, clipfish en allemagne, etc etc (russie, espagne et beaucoup à venir).

  7. Je suis d’acoord avec ces 37 stratégies, mais
    ce que je constate souvent c’est que plusieurs
    de mes clients n’en maîtrisent aucune complètement
    pour la simple raison qu’ils ne suivent aucune
    “stratégie globale” et cela peut autant mener à l’éparpillement
    plutôt que de donner de vrais résultats… si vous avez besoin d’aide
    pour ça, ca nous fera plaisir
    strategie-referencement-web.com

  8. Bonjour
    superbe article, pour ma part Facebook sert au marketing émotionnel.
    Facebook est un moyen de profiter de bloggeur important afin de véhiculer notre information.
    La place du webmarketing tant à grandir, les entreprises commencent à debloquer des budgets pour.
    merci encore pour cet article.

  9. Merci encore un excellent article de Frédéric Canevet. Je suis tout à fait d’accord avec cette catégorisation des 37 stratégies de web marketing. Afin de simplifier je propose de les regrouper par phase d’achat du client qui sont: 1) découvrir et connaitre le produit, 2) chercher le produit 3) prendre sa décision et acheter. Ceci correspond aux stratégie respective: outbound, inbound et call to action:
    http://www.challenge-action.com/marketing-numerique-electronique-digital/strategie-web/

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