clients de ses concurrents

Les clients sont le bien le plus précieux des entreprises, pourtant avec l’émergence d’internet il devient de plus en plus facile d’identifier qui sont les clients de ses concurrents.

Nous en avons eu la preuve pas plus tard que hier matin, lorsque nous avons eu un collègue au téléphone et lorsque nous lui avons dit “Alors comme ça, toi aussi tu bosses avec XYZ ?” il a été très étonné a nous dit, “Mais comment tu sais ? On vient juste de signer avec XYZ ce matin !”

Le fait est que vendredi dernier il avait utilisé FourSquare pour se géolocaliser chez son prospect, après rien de plus simple que d’en déduire que l’affaire était en cours !

Bien entendu, la plupart des utilisateurs de FourSquare évitent de checker chez leurs clients et prospects, mais est-ce que vous surveillez tous vos collaborateurs ?

Foursquare, Big Brother Temps Réel…

Toujours pour prendre l’exemple de Foursquare, rien ne serait plus simple que de détecter qui sont les meilleurs clients d’une entreprise en regardant s’ils sont “Maires” d’entreprises, et de voir qui sont ses prospects via un check dans un nouvel endroit, voir ses contacts (clients, prospects, partenaires…) via ses amis.

Pour illustrer cela, voici une capture écran avec le compte de Jéremy Benmoussa que nous avons pris au hasard dans la liste de nos contacts FourSquare (avec les vacances la plupart des check sont personnels, c’est pourquoi nous avons choisi quelqu’un sur Paris) :

foursquare jeremy benmoussa

On peut voir ses 471 contacts (et rentrer en contact avec eux), puis voir dans l’historique ses 5 derniers checks (heureusement rien de confidentiel !), et dans les “mayorship”‘ des hôtels et bars, mais peut être aussi en dernier un client ou un fournisseur (à confirmer par Jérémy, mais avec 2 check cela ne doit pas être un contact important ;D ).

foursquare

FourSquare étant relativement nouveau, et offrant peu fonctionnalités il apporte peu d’informations sur les clients d’une entreprise et il est difficile de les contacter, néanmoins Foursquare offre une géolocalisation exacte de l’adresse ce qui permet de réaliser par la suite un contact par téléphone en utilisant les PagesJaunes.fr.

Twitter, la boite de Pandore…

Si l’on va dans l’ordre croissant des risques de fuite, Twitter est le second outil qui permet à vos concurrents d’accéder à votre base clients…

En effet, de plus en plus d’entreprises et de freelances utilisent Twitter pour fédérer leur communauté.

Or sur Twitter, rien n’est plus simple que d’accéder à la liste de contacts et de les ajouter à son propre compte.

Par exemple, si je veux retrouver le compte Twitter d’un collègue, et lui “piquer” ses contacts, il me suffit de visiter son site Web, ou tout simplement de taper son nom dans Google suivi de “Twitter”.

Dans cet exemple, nos avons pris l’exemple de Jean François Ruiz de Poweron :

jf ruiz

Toute de suite après, nous accédons à son compte Twitter, avec la liste de ses 30 000 Followers :

twitter

Vous me direz, OK mais d’une part cela va représenter un travail énorme d’ajouter ces milliers de followers  ?

Et bien, il suffit d’utiliser un petit outil comme Tweet Adder (voir notre mode d’emploi sur ce lien) pour ajouter automatiquement et sans aucun effort tous les suiveurs de Jean François :

tweet adder

Certes ce n’est pas hyper ciblé, mais en ajoutant les suiveurs d’un “confrère”, il y a de fortes chances qu’ils soient aussi intéressés par mes “produits”.

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Continuez votre lecture : Utilisez Google pour faire de la veille concurrentielle !, Résumé de la Conférence "Comment gérer son eRéputation ?", Les sources d'informations et de veille du Web 2.0, Faites de la veille concurrentielle avec Google Ad Planner !, Comment surveiller facilement ce que font ses concurrents ?,

ereputation

ConseilsMarketing.fr accueille Francis Lelong de l’agence de communication et d’eRépuration Vecteur d’Image, qui nous présente les 3 étapes pour gérer efficacement son eRéputation !

Que vous ayez décidé d’investir ou non dans la pub sur le web, il y a de fortes chances pour que la réputation de vos marques ou vos produits soient déjà entre les mains «expertes» de vos clients ou prospects sur Internet !

Avec ou sans vous, les internautes s’expriment, produisent du contenu, dialoguent !

Avant toute autre chose, c’est ça le web 2.0 : des millions de pages créées par des millions de personnes en dehors de tout cadre commercial et qui décident de s’exprimer sur tout et rien à la fois, en fonction de leurs centres d’intérêt et de leur humeur du jour.

Les marques faisant parti de notre quotidien, il était donc logique que la vague communautaire les emporte avec elle. Tout ceci n’aurait pas porté à grande conséquence s’il n’y avait eu, en face de ces «producteurs», tout autant de lecteurs !

Le bouche-à-oreille ou la discussion de comptoir ont toujours existé, mais avec une audience souvent très faible. Et pourtant, déjà, des phénomènes de propagation ont pu être enregistrés. Avec le web, le phénomène d’amplification est colossal, car les audiences bougent et quittent les media traditionnels.

Aujourd’hui, vous ne pouvez plus rester en marge de ces nouveaux territoires de communication.

Toutes les composantes de votre business model y sont (marques, produits, clients, prospects, concurrents, …), vous devez donc écouter ce qui ce dit, analyser de manière précise et surtout, prendre la parole.

Première étape : Ecouter juste

Cette première étape est décisive. Si vous n’écoutez pas bien ce qui se dit, vous passerez à côté de l’essentiel et vous ne pourrez pas correctement analyser.

Pour bien écouter, vous devrez régler plusieurs problèmes :

- le bruit : si votre marque est très connue, ou si elle procède de mots courants de la langue française, éliminer le bruit sera votre premier défi.
Il n’y a en effet aucun intérêt à écouter les références portant des liens tels que ceux des moteurs de comparaison de prix ou des sites de codes promos.
Et ne comptez pas sur google pour vous aider à faire le tri. Tout écouter n’a aucun sens et les algorithmes de requête mis à notre disposition par le plus célèbre des moteurs de recherche ne permettent pas de filtrer efficacement.
La plupart des premiers liens sont de plus trustés par les spécialistes du SEO. Mais la situation n’est pas désespérée. En attendant de vrais outils dédiés à cette tâche (un Google Alerts amélioré par exemple), il faut se focaliser sur l’écoute de quelques communautés bien précises.

- le silence : ne rêvez pas, même si beaucoup de marques sont citées sur Internet, la vôtre n’y est peut-être pas. Est-ce une raison de s’en satisfaire ? Bien évidemment non. L’indifférence n’a jamais été un facteur clé de succès. La stratégie consistera alors à créer une réputation online de toute pièce.

- la multiplication des canaux : il n’est pas possible d’écouter tous les canaux de la même manière. Chacun a son moteur de recherche dédié (twittersearch, technorati, backtype, …) mais pour d’autres comme Facebook, il peut être très difficile de pénétrer ces réseaux fermés.
Est-ce grave de ne pas parvenir à tout lire et tout contrôler ? Vraisemblablement non. Savoir ce qui se dit de vous dans ces réseaux privés, c’est un peu comme lire le journal intime de ses enfants. Jouez la transparence totale, et si vous y êtes admis, tant mieux. Concentrez-vous plutôt sur les sites publics à très forte audience, c’est là que la partie se joue.

- le volume : si l’on excepte les très grandes marques (Apple par exemple), étonnement, le volume n’est souvent pas si considérable qu’on le pense, excepté en temps de crise où, d’un coup, le bad buzz se répand à très grande vitesse.
En se concentrant sur une communauté donnée, notre expérience montre qu’un volume d’écoute standard est inférieur à 1.000 posts mensuel. Disons qu’en terme de temps passé, à raison d’une minute par post (nous parlons bien ici de l’Ecoute et non de l’Analyse), 3 à 4 heures par semaine seront nécessaires.

- n’oubliez pas d’écouter la concurrence : comme dans le cadre de votre pige presse traditionnelle, écoutez également tout ce qui se dit sur vos plus proches concurrents. Tout est disponible librement sur Internet, il serait dommage de se priver de cette source d’information.

- tenez compte de la date de parution des posts : l’un des gros inconvénients de google est de ne pas permettre un tri par date de parution. Il est donc par définition très difficile d’écouter de manière historisée. Vous devrez reconstituer par vous même cet historique afin de comprendre les modèles de propagation des informations dans les communautés que vous suivez.

A ce jour, il n’existe malheureusement pas de solution logiciel satisfaisante et abordable par une PME pour réaliser convenablement l’Ecoute.
Au delà d’un certain volume et en fonction du temps que vous y consacrez, vous serez sans doute obligé de sous-traiter ce travail à des sociétés spécialisées ayant développées leurs propres outils et expertises telle que celle proposée par Vecteur d’Image.

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Continuez votre lecture : Utilisez Google pour faire de la veille concurrentielle !, Simply Market, une transition difficile après les magasins ATAC…, Savez-vous ce que l'on dit à propos de votre entreprise sur le Web ?‏ [Formation], Résumé de la Conférence "Comment gérer son eRéputation ?", Les sources d'informations et de veille du Web 2.0,

eRéputation

Lors de la dernière conférence gratuite d’Osereso (le club des Marketeurs, des Pro de la Comm et des TIC), 5 experts ont fait un tour d’horizon sur les enjeux de l’eRéputation, avec les bons réflexes à adopter, les erreurs à éviter et les outils à utiliser… Voici donc un le résumé de cette conférence d’une heure trente.

Qu’est-ce que l’eRéputation ?

L’eRéputation c’est comme la réputation du monde physique, c’est ce qu’on dit de vous… sauf que c’est sur Internet.

Ce qui a changé c’est qu’avant Internet les entreprises pouvaient contrôler leur image via leurs relations presse et la communication institutionnelle (site internet, plaquette…).

Avec l’arrivée du Web et sa démocratisation, une partie du pouvoir a été transférée des entreprises aux utilisateurs via leur émergence dans les résultats des moteurs de recherches, dans les sites d’avis…

En effet l’eRéputation en plus de comprendre toutes les informations qui sont écrites sur une entreprise sur internet (et particulièrement les premiers résultats), c’est aussi la façon dont on est perçu par sa communauté d’utilisateurs et sa proche communauté (prescripteurs…).

L’eRéputation est quelque part un des premiers pas vers un Marketing CtoC où le consommateur possède une influence de plus en plus forte, par rapport aux journalistes ou à la publicité, sur les autres internautes.

Cependant l’eRéputation ne date pas d’hier, car des sites comme Amazon autorisent les commentaires sur leurs fiches produits depuis des années, ce qui est le début de l’eRéputation.

Ce qui a changé c’est d’une part l’accélération de la communication car les phénomènes de buzz négatifs peuvent pendre en quelques heures énormément d’ampleur (voir notre article sur Twitter et lafindessouris.com), et d’autre part la rémanence des messages car ce qui écrit et enregistré par les moteurs de recherches reste présent pendant des années… Par exemple le site www.jeboycottedanone.com qui est toujours accessible via le cache de google, alors qu’il date de 2001 et qu’il a été retiré depuis  !

Enfin, il y a la croyance comme quoi tout ce qui est écrit sur Internet est “vrai”, alors que ce n’est pas toujours le cas (il suffit d’aller sur www.hoaxbuster.com pour s’en rendre compte).

Pour expliquer le besoin de gérer son eRéputation il faut savoir que ce sont le plus souvent les commentaires négatifs qui arrivent souvent premier dans les résultats de Google… En effet sur Internet comme dans la vie réelle, ce sont les mécontents qui s’expriment toujours plus que les personnes satisfaites.

Et si l’on se place dans une stratégie de “Black Marketing” où l’on cherche à faire mal à ses concurrents, il est très facile et peu onéreux de donner une mauvaise réputation à un produit en créant un groupe facebook, un profil Myspace, un article sur Wikipédia… qui sera souvent bien référencé et difficile à faire interdire.
En cela Internet est un peu l’arme de destruction massive du pauvre, car un individu isolé pourra très facilement faire beaucoup de mal à une marque.

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Continuez votre lecture : Utilisez Google pour faire de la veille concurrentielle !, Simply Market, une transition difficile après les magasins ATAC…, Savez-vous ce que l'on dit à propos de votre entreprise sur le Web ?‏ [Formation], Les sources d'informations et de veille du Web 2.0, Les dernières Tendances du Web aux USA [Video],

03 jan - e-marketing


Dans cette présentation Emilie Ogez nous fait une très bonne synthèse de la recherche d’informations et de la veille concurrentielle sur internet via les “sites 2.0″

Continuez votre lecture : Utilisez Google pour faire de la veille concurrentielle !, Résumé de la Conférence "Comment gérer son eRéputation ?", Faites de la veille concurrentielle avec Google Ad Planner !, Comment voler les clients de ses concurrents grâce aux Media Sociaux ?, Comment surveiller facilement ce que font ses concurrents ?,

 

veille-concurrentielle

Dans le cadre de notre concours de conseils en marketing, nous avons le plaisir d’accueillir Antoine David de l’agence de Web Marketing www.marketing-en-ligne.net. Antoine, nous explique comment faire de la veille concurrentielle grâce à Google…

 Google, un outil sous exploité pour la veille concurrentielle…

Google, pour faire du marketing, c’est bouleversant. L’outil Adwords recense tous les mots clés tapés par les internaute (analyse qualitative et quantitative), le moteur de recherches de Google détaille l’Offre (tous les acteurs dont les sites réagissent à ces mots clés), Google Ad Planner vous donner un aperçu de du nombre de visites de vos concurrents….

En exploitant de façon systématique ces outils google, vous aurez une photo détaillée de votre marché (l’offfre, la demande) donc vous allez gagner en efficacité dans votre marketing internet.

L’étude de la demande

Vous connaissez certains de vos concurrents, et vous savez ce que vous vendez. Nous vous proposons aujourd’hui un conseil marketing qui peut vous faire gagner en efficacité dans votre marketing internet…

Etape 1 : Analyser la demande grâce à Google Adwords.

Commencez par bien décrire votre offre de service par des mots clés:
-
Quel est votre Produit, quels sont vos avantages compétitifs
- Ce que vous achètent vos clients
- Le bénéfice qu’ils y trouvent

Et bien entendu tous les synonymes liés à ces expressions…

Créez ensuite votre panel de mots clés, puis « rangez » les par paquets de 4 ou 5, puis dirigez vous sur le site Adwords en tapant « générateur mots clés google » dans le moteur de recherches de Google.

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Continuez votre lecture : TOP 100 Digg like, social networking et bookmarking Mars à Mai 2008, TOP 100 des Digg likes et sites de social bookmarking (Nov - Février), Téléchargez l'ebook Gratuit "25 conseils pour faire connaître son site internet", Résumé de la Conférence "Comment gérer son eRéputation ?", Quelques conseils incontournables pour réussir avec Google Adwords...,

top blog marketing

Google Ad Planner n’est pas seulement un outil pour créer des plans marketing, c’est également un outil qui vous permettra d’identifier les sites leaders d’un secteur d’activité et faire de la veille concurrentielle..

Analyse concurrentielle des Blogs Marketing

Par exemple, dans la capture d’écran au début de cet article nous avons listé les blogs issus du classement du Top Blogs Marketing de Wikio (ou du moins ceux que Google Ad Planner pouvait analyser car on peut observer que Google n’est pas capable d’analyser les blogs hébergés sur Typepad, Blogger… ou des blogs qui n’affichent pas de publicité type Adsense).

top blog marketing Wikio

Après une rapide comparaison entre ces deux classements on peut voir que ConseilsMarketing.fr a beau être N°1 chez Wikio, selon Google c’est le N°2 en termes de pages vues, voire N°4 si on parle de visiteurs uniques

De même , selon Google, Cédric Giorgi qui est classé 9ième chez Wikio n’obtiendrait que 1,7 K visiteurs uniques / mois, ce qui est peu pour le 9ème site marketing français (nb: il y a tout de même 15 000 pages vues / mois, ce qui permet de justifier un tel classement en prenant uniquement ce critère de sélection).

Si on analyse les statistiques en prenant cette fois en compte le classement des blogs selon les abonnés “FeedBurner” de VincenAbry.com, les chiffres sont très différents.

Il existe aussi un classement (payant) des blogs français http://www.topdesblogs.com, ou encore celui de Thierry Roget selon les bookmarks de Delicious.

En effet dans ce classement Marketing Alternatif affiche 6868 abonnés FeedBurner pour 6 400 visiteurs uniques / mois selon Google Ad Planner, ce veut dire qu’une partie des abonnés FeedBurner ne consulte jamais cet excellent site (nb: nous y sommes abonnés, et nous le consultons 4 à 5 fois / mois). Quant à Business Garden, il affiche 2745 abonnés Feedburner pour 11 000 visiteurs uniques Google, soit plus d’un quart des visiteurs abonnés au flux RSS… Ce chiffre peut être logique vu que ce blog ne propose pas d’abonnement via une newsletter “traditionnelle”, mais uniquement un abonnement via un flux RSS.

L’intérêt de Google Ad Planner, c’est de démontrer une fois de plus que faire des statistiques selon le classement Feedburner ne veulent pas dire grand chose: Nombreux sont ceux qui sont abonnés à des flux RSS mais qui les consultent qu’une fois de temps en temps, voire jamais…

Néanmoins, pour s’assurer de la pertinence des chiffres annoncés par Google Ad Planner, rien ne vaut une comparaison avec des chiffres réels de visites. C’est pourquoi, nous avons comparé les Statistiques de ConseilsMarketing.fr sur Google Analytics (monde entier) avec celles annoncées par Google Ad Planner (source mois de Juillet) :

statistiques visites conseilsmarketing.fr

La 1er chose qui choque c’est la différence entre les pages vues : selon Google Ad Planner c’est 30 000, et selon Google Analytics c’est 55 000 pages vuesEt pour les visiteurs uniques, c’est 9 400, alors qu’Analytics en dénombre 22 925

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Continuez votre lecture : Utilisez Google pour faire de la veille concurrentielle !, Résumé de la Conférence "Comment gérer son eRéputation ?", Quelques conseils incontournables pour réussir avec Google Adwords..., Plus de 35 erreurs Google Adwords à ne pas commettre, Livre gratuit "Comment promouvoir son site web grâce aux liens sponsorisés",

28 juin - Divers, e-marketing

 veille-concurrentielle

Voici déjà le 1er participant de notre concours de conseils en Marketing (450 € à gagner) ! En effet Laurent Granger de www.manager-go.com a été dans les premiers à nos faire parvenir ses meilleurs conseils. Laurent a d’ailleurs été très productif, car il a écrit un article entier sur la veille concurrentielle.

Comment améliorer la démarche d’intelligence économique dans une entreprise : Cet article s’adresse à de petites structures mais concerne également des départements d’entreprises plus importantes désirant améliorer leur démarche d’intelligence économique.

Il est rare qu’une entreprise ne pratique pas l’intelligence économique (n’est-ce pas monsieur Jourdain ?…). Il s’agit souvent d’actions isolées qui sont mises en place au fur et à mesure des besoins, et qui, finalement, se traduisent très souvent par un amoncellement de données non utilisées par la suite

Les chefs de produit collectent généralement la documentation technique et les plaquettes commerciales des concurrents, les chefs de vente peuvent consigner les prix pratiqués par les autres compétiteurs rencontrés lors de négociations de marchés, un responsable qualité peut souscrire à une prestation de veille automatisée sur les normes d’un domaine…

Comment s’y prendre pour améliorer cette démarche ? Voici une proposition de méthode déjà utilisée avec succès dans le cadre d’une PME.

Cette méthode se focalise principalement sur les parties recueil des besoins, collecte, mise en forme et diffusion de l’information du cycle de l’IE. La partie analyse de données est volontairement non approfondie car relevant le plus souvent de l’expertise du demandeur de l’information. En effet, ce dernier est souvent le mieux placé, surtout dans de petites structures, pour réaliser lui-même sa propre analyse. En revanche, le traitement de l’information, c’est à dire la mise en forme intelligible des données pour une exploitation rapide et efficace, est compris dans cette démarche.

Une méthode qui se conduit en 4 étapes :

La première étape est l’identification des « clients » de la veille. On ne peut raisonnablement pas tout collecter, tout analyser pour tout le monde. Il est souvent plus efficace de commencer petit, faire son expérience et élargir ensuite son périmètre d’action.
Une fois le périmètre cible des utilisateurs défini, il convient de les rencontrer pour mener un diagnostic. Cette étape permettra de lister et comprendre les besoins en information des clients de votre démarche IE, et surtout d’identifier comment ces informations seront utilisées. Prévoir l’exploitation d’une donnée (avant de la collecter) est un excellent moyen pour évaluer sa pertinence et son intérêt. Cette approche apporte également une autre valeur ajoutée : réfléchir sur comment va être utilisée une information permet de définir comment les données devront se présenter.
Une fois les besoins explicités, il faut définir les priorités. Une matrice est un bon outil pour pour classer des informations et obtenir une vision synthétique.
Ne pas oublier que la plus grande difficulté sera de classer les informations suivant des critères. Il s’agit d’un travail quelquefois fastidieux mais très riche car il oblige à décortiquer les options possibles et ainsi mieux explorer les différentes facettes du sujet.
Une fois les priorités définies, il sera temps de concevoir un plan d’action pour coordonner la mise en place des décisions prises.

Voici donc une proposition de démarche pour éclaircir les pratiques et identifier les axes d’amélioration.

1. Identification des « clients » de la veille

Il s’agit de déterminer quels sont les utilisateurs potentiels de la veille. On procède en faisant un inventaire des utilisateurs possibles, puis en sélectionnant les utilisateurs cibles (ou fonctions clés). Ces derniers seront « les clients » de la veille que nous appellerons les utilisateurs.
Ce choix dépendra d’une sélection de critères à définir en fonction de la situation de l’entreprise. Par exemple, en sélectionnant les managers des processus clés pour une entité présentant un déficit d’excellence opérationnelle ; ou bien en se focalisant sur le service commercial rencontrant de grandes difficultés face à la concurrence…

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01 août - Divers

surveiller ses concurrents

Il est devenu essentiel de faire de la veille concurrentielle, aussi bien sur son secteur, que sur ses concurrents ou tout simplement sur son métier.

En pratique, la veille peut prendre plusieurs formes:

1- Le faire soi-même (c’est long et incertain !).

2- Utiliser un logiciel de veille concurrentielle (google avec les mots clés à surveiller, Vigilus Smart pour surveiller les modifications sur le site de son concurrent…).

3- Prendre un cabinet de veille concurrentielle: il vérifie les dépôts de marque (www.inpi.fr), les embauches de salariés sur les sites des concurrents, fait passer des entretiens d’embauches fictifs aux salariés (déjà vu…), fait des organigrammes, étudie le bilan sur http://www.societe.com/, lit les communiqués de presse et articles de presse…

Il faut distinguer :

-L’info “Blanche”= dispo sur le site du concurrent, dans les articles de presse…).

- Les infos “grises”= faire des entretiens d’embauches aux salariés de ses concurrents, interroger ses partenaires et revendeurs…)

- Les infos noires = c’est de l’espionnage industriel…  A ne pas faire bien évidemment !

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